Elle s’engage dans la politique active, en encadrant les femmes, tout en se battant pour la défense et la protection de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la Rdc.

Au début des 1990, elle est intronisée « Ambassadrice de l’art et de la culture kasaiennes », par les chefs coutumiers du Grand Kasaï. Ceci, parce que grâce à Tshala Muana, la danse et la chanson au rytme mutuashi est vulgarisée à travers le monde. Plusieurs articles propagent son message d’unité, de paix et de sérénité.
Elle joue, en outre dans un film intitulé « Falato », en 1987, au Mali. En 1997. Dès la prise du pouvoir par l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL) elle regagne définitivement le pays.
Elle s’engage dans la politique active, en encadrant les femmes, tout en se battant pour la défense et la protection de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo.
Elle crée le grand mouvement associatif féminin, dénommée « Régroupement des femmes Congolaises », (Refeco), mouvement qu’elle continue à présider jusqu’à ce jour.
En 1999, elle devient députée nationale au sein de l’Assemblée constituante et législative Parlement de transition, (ACL PT). Elle rompt momentanément avec la musique active. Trois ans plus tard, elle resurgit avec l’album « Dinanga », qui signifie « L’Amour ». C’est son vingtième album. Elle est encadrée par son manager Claude Mashala
plein d’ambition. Tshala renoue avec la scène musicale, et monte le groupe Dynastie Mutuashi. Ce titre récolte un succès réel, sur toute l’étendue de la R.D. Congo et en dehors des frontières nationales.
Depuis un certain temps « La Reine de Mutuashi » a repris les productions scéniques chez T-Plus et au Free Box avec la Dynastie Mutuashi. Elle a été au Fespam 2003, et elle a été plébiscitée meilleure artiste féminine au Bénin en en 2005 elle est invitée plusieurs fois à Brazzaville et à Pointe-Noire notamment, du 14 au 17 Février 2004, par la T.P.T, une chaîne de télévision privée pour une série des Play-back. Et cela s’est transformé en un grand spectacle surtout qu’elle a été accompagnée de ces 4 danseuses et de son manager Claude Mashala.
Grâce à l’album « Dinanga », Tshala Muana est plébiscitée par l’Association des journalistes chroniqueurs de musique du Congo. L’Acmco, obtenant la palme d’or de meilleure vedette féminine de la RD. Congo. en 2002. « Malu », qui veut dire problème, son vingt-et-unième album, lui redonne son succès d’antan à travers toute l’Afrique, l’Europe et l’Amérique du Nord et lui permet d’obtenir le prix de meilleur artiste féminin au Kora 2003.
L’album “Malu” a été vendu à plus de 500.000 exemplaires. En 2006, elle réalise un double album titré un double album titré « Mamu nationale » qui signifie « La maman nationale ».
(Milor)Jeannot Ne Nzau Diop/Le Potentiel
Last edited: 06/05/2008 16:48:26