L’héroïne mène ainsi révélé Martin Kashaha Mwepu, un véritable combat d’idées dans l’environnement familial rétrograde afin d’assumer librement la responsabilité de sa pensée.
Le roman « Matricide » de l’écrivain Marie-Jeanne Tshilolo Kabika a été présenté au public dernièrement à la Halle de la Gombe, centre culturel français de Kinshasa. Selon Martin Kashala Mwepu, professeur de l’Université de Kinshasa (Unikin), ce roman comporte 189 pages. Il a été récemment publié aux Editions l’Harmatan, à Paris (France).
L’orateur rappelle que « Matricide » met en scène le personnage principal nommé Ndjibu Rachel, cadette des filles de ses parents encore en vie, avec lesquelles elle a maille à partir de plusieurs points ayant trait aux liens ataviques complexes qui l’arrimant à la vision du monde de sa propre mère, notamment le refus du mariage précoce impose aux jeunes filles par les parents au détriment les études.
L’héroïne mène ainsi révélé Martin Kashaha Mwepu, un véritable combat d’idées dans l’environnement familial rétrograde afin d’assumer librement la responsabilité de sa pensée qui porte sur son destin et sur son destin milieu avec comme objectif la réadaptation de son psychisme, à la pendule de l’histoire ancienne, présente et future. Enfin de compte, indique-t-il, l’histoire « cocufiante » de la vie conjugale de sa mère génitrice va déterminer opter une rupture épistémologique radicale avec la tradition.
Dans le reste du roman, note également Martin Kashala Mwepu, se déploie progressivement la saga existentielle de l’héroïne Ndjibu Rachel, en sa qualité de véritable figure intellectuelle d’avant-garde, suivie de la saga familiale, éthique, régionale et nationale à travers lesquelles elle se voit sollicitée, appelée aussi à opérer des choix délicats et déchirants dans le complexe des influences subies. D’où, dit-il, le concept nouveau.
(Milor)BKS/St. H. M’B/Uhuru
Last edited: 26/04/2008 09:54:32