Sur le plan international, la Francophonie connaît une situation diversifiée 16 pays francophones connaissent un bilinguisme officiel.
Telle est la problématique qui a fait l’objet de réflexion le 20 mars, journée internationale de la francophonie la question, en sourdine pourrait se poser autrement: la langue française est elle encore utile ? Pour répondre à cette question préoccupation, procédons d’entrée de jeu par un rappel historique.
Qu’est-ce que la francophonie ?
La Francophonie est une organisation internationale fondée en 1970 sur le partage d’une langue et de valeurs communes. Elle compte, à ce jour, 52 Etats et gouvernements. Présente sur les cinq continents, elle représente une population totale de 500 millions de femmes et d’hommes. L’espace francophone couvre des situations qui différent d’un pays à l’autre et même d’un continent à l’autre. Sur le plan international, la Francophonie connaît une situation diversifiée 16 pays francophones connaissent un bilinguisme officiel. Par exemple: français anglais au Cameroun, au Canada et au Vanuatu; français, allemand au Luxembourg; français arabe aux Comores, à Djibouti et au Tchad; - français - kirundi au Burundi; - français – kinyarwanda au Rwanda - français - allemand en Suisse (romande-italien) – français- flamand en Belgique, etc.
Et le bilinguisme de fait sous la forme franco-arabe en Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Mauritanie et franco-malgache a Madagascar. Alors que les autres n’ont que le français comme langue officielle. Par ailleurs, la Francophonie regroupe deux principales catégories de francophones : les francophones réels et les francophones occasionnels
L’Etat de la Francophonie dans le monde de 1999 ouvre le débat sur cette différence. Au départ d’essence politique, la Francophonie s’est assignée par la suite des objectifs dont celui de rendre « la langue française aussi un leur de progrès scientifique et de développement économique et technologique qu’un instrument de dialogue des cultures et de rapprochement des peuples, bref l’expression d’un humanisme pour notre temps » (François Mitterrand).
(Milor)Professeur Alphonse Mbuyamba Kankolongo (Université de Kinshasa)/Le Potentiel
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