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Bonjour | 02/12/2008 0:44 | English Make DC Home page | RSS feed

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« A propos des femmes, des noirs et du développement (Questions sans réponses et autres essais » a observé que dans des réunions, les hommes parlent plus que les femmes. Dans son livre intitulé : « A propos des femmes, des noirs et du développement (Questions sans réponses et autres essais », M. Ndolamb Ngokwey se pose des questions qui , sous leur apparence diversifiée, concernent la conception et la mise en œuvre des politiques et pratiques du développement.

Les chapitres qui portent sur ces sujets ont comme titre: « Questions sans réponses ». L’auteur justifie cet intitulé par le fait qu’il est difficile de trouver une réponse définitive.

« A propos des femmes, des noirs et du développement (Questions sans réponses et autres essais », M. Ndolamb examine l’entrecroisement des facteurs socioculturels et biologiques qui rendent les femmes plus performantes que les hommes dans des activités dont certaines ont été historiquement plutôt réservées à ces dernières.

L’auteur révèle qu’après 22 ans d’expérience dans les Nations unies, après avoir travaillé avec plusieurs femmes et après avoir beaucoup lu sur cette question, il est arrivé à la conclusion selon laquelle à l’expérience professionnelle égale, à  formation académique égale, les femmes sont généralement plus performantes que les hommes ».

Puisant dans ses recherches, l’auteur du livre affirme qu’il y a aussi une certaine base biologique à cette supériorité de la femme. Il fait savoir que dans le cerveau, il y a deux parties: la partie droite et la partie gauche. La partie gauche s’occupe beaucoup plus de la rationalité et du raisonnement. La partie droite s’occupe plus des émotions, des aspects d’intuition,….

D’après lui, une récente étude a démontré que les deux parties communiquent par un ensemble des neurones qui facilitent la communication entre les deux parties. L’on constate que les femmes ont plus des neurones que les hommes. Donc, soutient-il, la communication entre les deux parties du cerveau est plus facile chez la femme que chez l’homme.

Il ajoute encore que très peu de femmes bégayent. Pourquoi ? Parce que le bégaiement a aussi un fondement dans le cerveau. C’est donc le gène du langage qui fait que les hommes bégaient plus que les femmes. « C’est une incapacité », note-t-il.

L’auteur du livre va encore plus loin: « A propos des femmes, des noirs et du développement (Questions sans réponses et autres essais » a observé que dans des réunions, les hommes parlent plus que les femmes.

Mais généralement, ils parlent pour répéter moins bien ce que les femmes ont mieux dit. « C’est pourquoi, il dit « nous avons intérêt à valoriser les femmes parce que la société gagnerait beaucoup en valorisant ce que les femmes ont de positif.

« A propos des noirs, l’auteur compare son expérience africaine, lui-­même étant noir, avec ce qu’il a pu observer en Amérique du Nord et aux Antilles, aux Caraïbes et en Amérique latine. De la même    manière, l’observation des attitudes et des comportements des Noirs d’Afrique et Ceux des Antilles révèle des similitudes qui laissent supposer l’action des facteurs historiques et biologiques. Il a remarqué, par exemple, que quel que soit le continent, les Noirs ont tendance à l’ostentation, ils affichent une promiscuité sexuelle qu’ils revendiquent.

M. Ndolamb parle des questions de justice sociale. D’après lui, les politiques sociales sont les parents pauvres des politiques du développement. Il s’insurge contre les gens qui soutiennent qu’il faut s’occuper en priorité des politiques économiques et tout le reste suivra. On doit s’occuper des deux en même temps. Parce que les politiques sociales ne sont pas les servants des politiques économiques.

(Milor)

Dina Buhake/Forum des As

Last edited: 11/04/2008 09:40:38

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