La célébration du 6ème anniversaire du PPRD a permis au Secrétaire général de ce parti initié par le président Joseph Kabila d’évoquer dans son discours de circonstance l’affaire Bundu dia Kongo en soutenant la force de la loi dans le traitement de ce dossier.

L’affaire Bundu dia Kongo occupe tellement l’actualité nationale qu’elle n’a pas manqué d’attirer l’attention des responsables de la formation politique initiée par le président Joseph Kabila, en l’occurrence le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la démocratie (PPRD). L’occasion de l’évocation de cette affaire dans le cénacle du PPRD aura été la manifestation organisée pour célébrer le Sixième anniversaire de la création de ce parti. Le cadre choisi pour cette célébration a été le Jardin Botanique de Kinshasa ou ses sont retrouvés pour la circonstance les hauts cadres du PPRD. Il a été noté la présence à cette manifestation, outre le Secrétaire général du parti, M. Evariste Boshab, le vénérable sénateur Yerodia Abdulaye Ndombasi, le ministre de la Défense et Anciens combattants, M. Chikez Diemu, qui fut le tout premier Secrétaire général du PPRD, le Gouverneur de la ville de Kinshasa, M. André Kimbuta, etc.
L’événement de cette célébration du 6ème anniversaire du PPRD a été marqué par le discours du n° 1 du parti qui a fait aussi bien le tour d’horizon de la vie du parti que le bilan de son action, en soulignant que le moment était venu, au lendemain des échéances électorales, de passer à la concrétisation de beaucoup de projets et de recommandations sur la redynamisation des activités de la formation politique chère au Chef de l’Etat.
La force de la loi doit répondre à la loi de la force !
Le tour d’horizon ne pouvait manquer de focaliser la grande actualité du jour, celle en rapport avec les incidents déplorés au Bas-Congo, incidents survenus à la suite de la crise provoquée par la secte politico-religieuse Bundu dia Kongo dont le leader n’est autre qu’un député national élu dans le territoire de Luozi, ci-devant M. Zacharie Badiengila, alias Ne Muanda Nsemi.
S’agissant donc des victimes de l’intolérance du mouvement mystico-religieux Bundu dia Kongo, M. Boshab a présenté la position du PPRD au regard du traitement de la crise tant par l’institution gouvernement que par celle de la Chambre basse du Parlement qui consacra trois séances autour d’une question orale avec débat initié par le député Gilbert Kiakuama Kia kiziki.
« Nous au PPRD, a lancé M. Boshab, nous soutiendrons que justice soit faite, car entre le faible et le plus fort, seule la justice affranchit. Et puisque le sang des victimes innocentes crie vengeance, seule la force de la loi doit répondre à la loi de la force ». Dont acte !
DN/MMC