A la tête de son groupe, « Feeling Mode », Mbilia Bel domine toujours, dans les hautes altitudes de la chanson africaine grâce à la rencontre des courants musicaux traditionnels et modernes.
La quarantaine d’âge bien sonnée, Mbilia Bel, demeure également l’une des dignes représentantes de la musique congolaise féminine. Depuis qu’elle a embrassé la carrière musicale et s’est fait découvert en 80, elle n’a cessé de s’affirmer, tout en imposant un genre à elle. L’itinéraire de Mbilia Bel dite « La Cléopâtre de la musique africaine » comporte quatre étapes. Engagée corn me choriste et danseuse chez « Tantine » Abeti, elle y subit une mise en forme qui a duré quatre ans et demi, avant de rompre les amarres pour aller se réchauffer à la flamme de Sam « Mangwana ».
Avec ce dernier, elle forme un duo en Côte d’Ivoire, qui ne dure qu’une année. Le vrai duo, elle le constitue avec l’idole d’ébène, l’ « inoxydable » Tabu Ley. Après avoir bénéficié de l’expérience et tout un génie musical mis à son service, pendant six ans par ce dernier, Mbilia Bel est récompensée par l’estime d’un public qui appréciera ses talents, son style unique fait d’inflexions sinueuses et des phrases haletantes. Ce fut, des lors, l’envolée sur le plan national et international.
A la tête de son groupe, « Feeling Mode », Mbilia Bel domine toujours comme d’antan, dans les hautes altitudes de la chanson africaine grâce à la rencontre des courants musicaux traditionnels et modernes.
Il faut reconnaître que Nathalie Makoma, représente dignement la chassons chrétienne congolaise. Depuis la création de leur entreprise musicale, le talent de cette jeune cantatrice congolaise de la diaspora se confirme d’album en album.
Actuellement encore, elle caracole en tête des hits chrétiens afro-antillais et autres. Louer Dieu par la chanson et la danse, c’est aussi l’un de ses objectifs. De véritables chorégraphies qui associent l’expression corporelle à l’engagement spirituel.
(Milor)Bob Ambongo/Uhuru
Last edited: 31/03/2008 09:09:46