Le président de l’Assemblée nationale a encore décrit à la plénière de jeudi, comme il le fit samedi dernier à la séance d’ouverture de la session, la situation générale de la RDC marquée par un chapelet de crises telles celles observées au Nord, à l’Est et à l’Ouest du pays.

Vital Kamerhe a décrit la situation sombre créée par les éleveurs ougandais dits Mbororo dans une partie de la province Orientale. Inutile de souligner que ces derniers en ont fait voir de toutes les couleurs à la population locale.
A l’Est du pays, le président de la Chambre basse s’est appesanti sur les mouvements insurrectionnels créés par les groupes armés dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Il a évoqué la conférence sur la paix au Kivu tenue en janvier dernier à Goma, chef-lieu du Nord Kivu, ayant débouché sur la signature de l’Acte d’engagement par toutes les parties en conflit. Vital Kamerhe tout en reconnaissant que les obstacles jonchent encore le chemin d’application de cet acte, a souhaité la mise en place rapide de la commission de paix pour laquelle certains groupes armés ont déjà apprêté leurs listes de représentants.
Concernant le désarmement des FDLR et des interahamwe, il a mis le gouvernement face à ses responsabilités. A propos de l’Ouest du pays, il a rappelé l’affaire Bundudia Kongo avec tous les dégâts occasionnés par les adeptes de ce mouvement politico- religieux sur les populations de Luozi. Seke-Banza, Matadi. C’était l’occasion pour rappeler à l’attention des honorables députés. Sa mise en garde adressée dernièrement à l’honorable Ne Mwanda Nsemi ainsi que les audiences séparées qu’il a eues avec le chef spirituel de BDK et tous les députés Kongo. Constat heureux nous ont exprimé leur engagement à œuvrer pour la restauration de la paix par des voies pacifiques.
S’agissant de leurs revendications, ils se disent victime de l’exclusion dans le partage des postes de responsabilité au niveau national, y compris dans l’affaire rétrocession de 40 % aux provinces. Bref, ils sont l’objet de l’injustice partout, Loin de remettre en cause cette vision de chose, le président de l’Assemblée nationale s’est posé la question de savoir s’il y avait incompatibilité entre la Table Ronde sur la paix et des solutions aux problèmes posés. Au bout du compte, le gouvernement a été encore une fois interpellé dans la recherche des solutions à toutes les préoccupations exprimées lors desdites audiences avec les représentants des concernés.
A titre d’exemple faut-il une nouvelle mise en place au sein de la territoriale, de l’administration publique, de la magistrature, de l’armée place rapide de la commission de paix pour laquelle certains groupes armés ont déjà apprêté leurs listes de représentants.
Concernant le désarmement des FDLR et des Interahamwe, il a mis le gouvernement face à ses responsabilités. A propos de l’Ouest du pays, il a rappelé l’affaire Bundu dia Kongo avec tous les dégâts occasionnés par les adeptes de ce mouvement politico-religieux sur les populations de Luozi.
Seke-Banza, Matadi C’était l’occasion pour rappeler à l’attention des honorables députés sa mise en garde adressée dernièrement à l’honorable Ne Mwanda Nsemi ainsi que les audiences séparées qu’il a eues avec le chef spirituel de BDK et tous les députés Kongo. Constat heureux, tous ont exprimé leur engagement à œuvrer pour la restauration de la paix par des voies pacifiques.
S’agissant de leurs revendications, ils se disent victimes de l’exclusion dans le partage des postes de responsabilité au niveau national, y compris dans l’affaire rétrocession de 40 % aux provinces. Bref, ils sont l’objet de l’injustice partout.
Loin de remettre en cause cette vision de chose, le président de l’Assemblée nationale s’est posé la question de savoir s’il y avait incompatibilité entre la Table Ronde sur la paix et des solutions aux problèmes posés Au bout du compte, le gouvernement a été encore une fois interpellé dans la recherche des solutions à toutes les préoccupations exprimées desdites audiences avec les représentants des concernés.
A titre d’exemple, faut-il une nouvelle mise en place au sein de la territoriale, de l’administration publique, de la magistrature, de l’armée.
Pour le Katanga, le président de la Chambre basse est revenu sur la séquestration dont a été victime à Lubumbashi un membre du gouvernement Central de la part d’une milice privée, l’empêchant même d’accomplir la mission pour laquelle il était parti de Kinshasa. Il a eu le mot qu’il faut afin d’interpeller le gouvernement à prendre toutes les mesures qui s’imposent pour mettre fin à l’existence des milices privées sur toute l’étendue du territoire national. Car, le danger de déstabilisation des institutions de la République est réel.
(Ern.)
Le Palmarès
Last edited: 21/03/2008 15:45:46