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Bonjour | 06/07/2008 2:53 | English Make DC Home page | RSS feed

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« Koffi est un bon monsieur. Non- rancunier, un bosseur et ordonné. C’est peut-être sa rigueur qui fait dire à certains qu’il n’est pas fré­quentable ». Bondala Kunguniku, hyper connue sous le célèbre surnom de Kissindjora s’est prêtée aux questions du Phare. Dans son « ranch » de Barumbu où elle a reçu le quotidien, Kissindjora a par le de son passage éclair chez l’actuel feu follet de la musique congolaise, Fally Ipupa avant de l’abandonner pour retourner chez Koffi. Cette an­cienne collaboratrice de JB Mpiana n’a pas fait dans la den­telle pour fustiger l’exploitation dont sont l’objet la majorité des  « porte-parole » des orchestres de Kinshasa.

Elle ne s’est pas soustraite de la galère qui frappe tous ces « fous du roi » qui « agressent » nos médias. Surtout le diman­che. Lors du face-à-face, elle reconnaît que le job qu’elle a embrassé est ingrat. Elle avait à ses côtés, Passy Zadio et Fiston Lwaba, présentés au Phare comme ses proches col­laborateurs. Elle s’est ouverte à notre journal.

Le Phare : Qui est Kissin­djora dans Quartier Latin et dans sa vie privée ?

Kissindjora : Je suis l’agent de marketing de Koffi et de l’orchestre Quar­tier Latin. À la différence des deux porte-parole que vous connaissez, je gère l’image de mon patron et explique à chaque sortie de l’album, le contenu de l’opus à la po­pulation et particulièrement aux mélomanes. S’agissant de ma vie privée, elle est effectivement privée mais retenez que je suis mariée et mère de deux enfants.

L.P. : Et pourtant l’opinion vous prenait pour la «  fol­le du roi » des orchestres au regard de la particu­larité de vos prestations dans nos médias.

K.  : Il a donc fallu que vous m’approchiez pour vous fai­re la religion de ce que fait réellement Kissindjora aux côtés de Koffi.

L.P. : Etes-vous à l’aise chez Koffi que vous avez quitté non sans boucan ?

K. : Je vais relativement bien dans Quartier Latin. Mais je ne cesse de deman­der à mon patron d’initier un contrat de travail. C’est im­portant pour moi. Sans ce document, les lendemains ne sont toujours pas cer­tains et garantis.

L.P. : Refuse-t-il de le fai­re ?

K. :
J’attends la sortie de l’album pour relancer cette question.

L.P. : De Koffi à Fally, puis vous revenez chez celui­-  là même que vous aviez vilipendé hier ?

K. : Bon. Je reconnais avoir été chez Fally. Je préfère parler de Fally qui n’est plus mon patron. La raison de mon départ était simple : des promesses fallacieu­ses. Il m’avait promis, de­vant témoins, de me faire signer un contrat de travail. Rien n’ayant été fait, j’ai décidé de claquer la porte. C’est clair.

L.P :
Etes- vous respectés par les membres de la grande famille de Quartier Latin, en commençant par votre patron ?

K. : Retenez que déjà le tra­vail que nous faisons n’est pas totalement rétribué au prorata par ceux que nous sommes censés servir.

L.P. : Sur le plateau de télé, Kissindjora vante, à visage découvert, un dia­mantaire jusqu’à perdre l’essentiel du message de son patron d’orchestre. Que c’est à dire?

K. : Je vous apprends que je ne fais rien pour rien. J’ai signé un contrat en bonne et due forme avec le groupe Dikin. Je paie une telle ré­clame. Mais nos patrons ne nous donnent rien pour leur propre image de marque.

L.P. : Parlez-moi de Koffi.

K. : C’est un bon monsieur. Non- rancunier, un bosseur et ordonné. C’est peut-être sa rigueur qui fait dire à certains qu’il n’est pas fré­quentable. Une chose est vraie; il n’encourage pas la paresse.

L.P. : Qu’avez-vous déjà gagné de matériel dans votre profession ?

K. : A part la célébrité et des voyages, rien de concret.

L.P. : Bien que femme mariée, il vous arrive d’être l’objet de sollicitations de la part de certains hommes qui rôdent autour de Mo­pao ?

K. : Oui. Mais je fais tou­jours valoir ma qualité d’une femme mariée et de mère de deux enfants.

(Milor)

D-I.K/Le Phare

Last edited: 20/03/2008 09:30:25

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