Deux sujets dominent l’actualité ce samedi : les rumeurs autour de l’assassinat du chef de l’Etat, Joseph Kabila et, les affrontements qui ont opposé les adeptes de Bundu Dia Kongo dans le Bas-Congo aux éléments de la police.

Si l’on en croit la rumeur, il y a longtemps que le chef de l’Etat est décédé. Joseph Kabila doit avoir un pouvoir surnaturel qui le fait ressusciter des morts chaque matin avant de mourir dans la journée et de re-ressusciter le lendemain matin, a écrit un confrère au regard des rumeurs qui circulent autour de l’assassinat du chef de l’Etat.
« Qui en veut si tant à Kabila ? », s’interroge L’AVENIR dans sa manchette de ce samedi matin. Ce journal note qu’à l’intérieur, les populations finissent par se demander pourquoi l’on en veut si tant à un homme à peine élu et qui est en train de chercher à réaliser ses promesses de campagne.
N’étant pas dupes, elles réalisent que perpétré successivement sur Lumumba, Mobutu et LD Kabila- généralement avec le concours des puissances extérieures- l’assassinat politique ou physique n’a jamais fait avancer le pays. Au contraire.
LE POTENTIEL constate qu’après Lubumbashi,
« L’Etat défié au Bas-Congo : 6 morts ».
Le vase est-il en train de déborder ? Se demande le quotidien de l’avenue Bas- Congo qui relève qu’après l’incident de Lubumbashi qui a désacralisé l’autorité de l’Etat, voilà qu’un autre incident vient d’être enregistré dans la province du Bas-Congo.
A en croire les premiers éléments d’information, les adeptes de Bundu dia Kongo viennent de défier l’Etat. Des affrontements ont eu lieu entre les éléments de la police et les sympathisants de cette secte. Bilan provisoire : 6 morts dont 2 policiers. Attention à l’effet de contagion, prévient le confrère.
Dans le même registre, LA REFERENCE PLUS titre :
« Le Bundu Dia Kongo à la base des tueries à Luozi ».
La consoeur rapporte que de nouvelles confrontations ont opposé vendredi 29 février 2008, les adeptes de Bundu Dia Kongo (BDK) et les éléments de la police dépêchés pour rétablir l’autorité de l’Etat à Kimbala secteur Kinkenge en territoire de Luozi, dans la province du Bas-Congo.
Il est rapporté que les éléments de BDK condamnent, brûlent et tuent tout se qui résiste à leur hargne d’administrer, selon leurs méthodes, le territoire de Luozi.
Cherchant à peser de leur poids pour le retour au calme sur l’ensemble de la province, les évêques du Bas-Congo, ont, dans une déclaration commune datée du 26 février, appelés la population au calme.
T.N./MMC
Last edited: 01/03/2008 09:44:30