Parmi les sujets traités par les journaux parus ce vendredi figurent la panique qu’a connue la capitale de suite de la rupture en fourniture d’électricité et celui relatif aux contrats miniers.
« Panique hier à Kinshasa », titre à la Une LE PALMARES dans sa livraison de ce vendredi 08 février.
Le confrère rapporte que tout Kinshasa était privée d’électricité hier jeudi dès 19h30. Cette situation, qui va perdurer aujourd’hui est due à une panne survenue au niveau de la centrale électrique de Inga.
Selon les explications de l’Adg de la Snel, un transformateur de la ligne Inga- Kinshasa, a explosé au niveau de Kwilu. Pour remédier à cette situation, la Snel a dépêché sur le lieu une équipe de techniciens pour réparer l’un des deux bras du transformateur endommagé. Les travaux se poursuivront aujourd’hui.
L’AVENIR consacre sa manchette à la ré visitation des contrats miniers et note que
« Gizenga II (est) mis à genou par des Ong ».
Pour ce journal, ce qui est choquant, c’est cette arrogance qu’affichent des Ong à l’égard d’un Etat qui, selon la Constitution, exerce son autorité sur le sol et le sous-sol du pays, cela au nom du peuple congolais.
La question est de savoir pourquoi ces Ong, en l’occurrence la britannique Global Witness et l’hollandaise Niza, se permettent-elles de dicter à la Rdc la ligne de conduite alors qu’elles ne peuvent même pas oser le faire en Angola ou au Rwanda, en Ouganda ou en Tanzanie. Réponse, écrit L’AVENIR : « c’est parce que le Congo refuse de lever le front et qu’elles croient trouver dans chaque congolais un traître prêt à vendre son pays, pour peu qu’on lui donne argent, villa et voiture ».
Bafouant la souveraineté nationale, les Ong ne veulent pas de la Chine dans la réalisation des 5 chantiers pendant que les multinationales qui les tractent se foutent éperdument de la partie « infrastructures de base ». En quoi alors sont-elles pour le bonheur du peuple congolais ?
A propos toujours de contrats miniers, LE POTENTIEL affirme que
« le gouvernement évite le Parlement ». Le quotidien de l’avenue Bas-Congo rapporte qu’après les révélations faites depuis Bruxelles par le premier vice-président du parlement sur l’avenir de la démarche amorcée par le gouvernement congolais en vue de la ré visitation d’un certain nombre de contrats et conventions signées par des entreprises publiques et d’économie mixte, c’est le tour aujourd’hui du vice-ministre des Mines d’enfoncer le clou sur un processus qui tarde à se dénouer.
Depuis l’Afrique du Sud où il représente la Rdc à la conférence minière d’Indaba, le vice-ministre a réitéré la détermination du gouvernement à aller jusqu’au bout de la logique. Les entreprises qui se sentiront lésées, devront se confier à un jury, nommé par le gouvernement. L’on croyait, cependant que ce travail devait se faire au niveau du Parlement. Peine perdue ; Le gouvernement tient à conserver sa mainmise sur un processus qu’il a résolu de gérer au mieux de ses intérêts.
T.N./MMC
Last edited: 08/02/2008 11:38:11