L’ultimatum des professeurs d’Université lancé au gouvernement expire le 07 février. Jusque là, le gouvernement n’a pas répondu aux revendications des professeurs.
Les professeurs d’universités ont récemment lancé l’ultimatum au gouvernement, en vue de satisfaire à leurs revendications. Cet ultimatum expire le 07 février 2008. Jusque-là, le gouvernement n’a pas répondu aux revendications des professeurs. Même la paie supplémentaire promise semble être maintenant hypothétique. Pourtant, les professeurs ont déclaré qu’ils réexamineraient la situation, au cas où¸ le gouvernement ne répondait pas a leurs revendications.
Rappelons que le personnel de l’Esu réclame un statut spécifique et l’octroi d’un salaire décent. Certainement, a l’allure où vont es choses, le syndicat du personnel de l’Esu va consulter sa base pour prendre une dernière décision. La réunion est prévue le 07 février prochain. Les enseignants estiment qu’ils ont rien gagne en suspendant la grève. Le treizième mois promis n’arrive pas.
La paie de janvier va bientôt intervenir sans qu’il n y ait une amélioration salariale. Les états de pale de février sont déjà préparés et les mêmes salaires sont reconduits. Les enseignants doivent toujours attendre jusqu’en avril. « A quoi a servi a grève se demandait un chef de travaux ? Il faut noter que la tendance générale n’est plus à l’arrêt des cours, surtout à cause de l’année académique en cours, qui a déjà subi le contrecoup de à grève des professeurs. Le calendrier ne suivra plus son cours normal.
Délibérations de la deuxième session
A l’Université pédagogique nationale et à l’Université de Kinshasa, certains étudiants ne sont pas encore fixes sur leur sort. Ils attendent à délibération des examens de à deuxième session. Pourtant, le premier semestre tend à sa fin. On risque de revenir aux années élastiques dans ces deux établissements. Comme on peut le voir, les étudiants risqueront de suppléer au manque à gagner.
L’opinion se souvient que dans les hôpitaux, les médecins ont suspendu leur mouvement de grève, en attendant de voir la bonne foi manifestée par le gouvernement produire ses effets. Il y a là aussi une autre grève qui couve, au cas où les promesses faites ne seraient pas accomplies.
Les blouses blanches n’ont pas encore dit leur dernier mot, étant donné que leurs revendications attendent des solutions concrètes. Les professeurs d’université, le personnel scientifique et les agents administratifs de l’Enseignement supérieur et universitaire sont invites à garder patience.
Pas de publication de grille de salaires
Au début des mouvements de grève des professeurs, le Parlement avait joué à la sa peur pompière pour calmer la situation. Il avait décidé qu’est revisité le budget 2008, pour chercher comment gonfler l’enveloppe de l’Enseignement supérieur et universitaire. Ce qui a été fait. Aucune grille des salaires n’est encore publiée et les attentes sont longues. Nous attendons voir la bonne foi du gouvernement, a déclaré un agent d’un établissement de l’Enseignement supérieur.
Nous avons peur de payer les frais d’étude, car, on n’est pas sûr de terminer l’année. Tout peut arriver, on ne sait jamais, s’inquiétait un étudiant, chassé de l’auditoire pour non-payement des frais. Les cadres et agents de l’Etat s’en tiennent au barème de Mbudi. Toutes les autres solutions trouvées, ne font que calmer la situation, tout en laissant la bombe à retardement en action. Ce qui pousse un enseignant à se demander Si le salaire est un cadeau ou un dû Faudrait-il négocier toujours avec le gouvernement ? Pourquoi les salaires de certaines catégories sont fixes en dollars ? , s’est-il interrogé.
Le gouvernement devrait décider d’un barème décent pour les agents de l’Etat et mettre fin à la politique des cadeaux.
(Milor)Ferdinand Kato/L’Etoile
Last edited: 05/02/2008 17:01:54