Mgr Monsengwo, nouvel archevêque de Kinshasa a fait l’unanimité des approbations de l’ensemble de la classe politique pour le contenu de son homélie de circonstance, à l’occasion de sa première messe devant des dizaines de milliers de fidèles et d’hommes politiques toutes catégories et toutes tendances confondues !

Le patronat congolais plaide pour la prise en compte des priorités autour desquelles devraient être tournée l’action pour la relance des affaires en RDC.
Le président de la Fec, Albert Yuma a plaidé mercredi dernier, lors de sa rencontre avec le coordonnateur de la commission financière et infrastructure du gouvernement, Mobutu Nzanga, pour la prise en compte par ce dernier, des priorités du secteur, élaboré par des entreprises privées.
Albert Yuma est revenu sur les efforts fournis par la Fédération des entreprises du Congo tout au long de l’année 2008. C’était le 31 janvier dernier à l’occasion l’échange de des voeux de nouvel an, dans sa somptueuse villa située dans la nouvelle concession de l’Utexafrica, a divers invites répertoriés parmi les membres du gouvernement, les députés nationaux, les sénateurs, les entrepreneurs, etc.
Ces illustres invites ont préalablement assisté à l’admirable exposition-vente de peinture, de sculpture et de céramique d’une quinzaine d’artistes dans l’enceinte de la villa, dans une atmosphère paradisiaque, sous le mécénat d’Albert Yuma, grand amateur d’arts plastiques.
Le président de la Fec a également épinglé les efforts d’assainissement financiers et de renforcement des capacités de la Fec, les services en direction des membres et le renforcement du partenariat de la Fec avec l’Etat et les institutions de développement tant bi que multilatérales.
Albert Yuma a rappelé que le taux de croissance de l’Economie congolaise a été de 6 % en 2007. « Ce résultat a été principalement impulsé par le secteur minier et des services (télécommunications), tandis que les secteurs manufacturier et agricole est restés à la traîne », a-t-il souligné.
Et de préciser que les industries n’ont fonctionné qu’entre 15 a 40 % de leurs capacités installées suite à l’insuffisance de l’énergie électrique, au délabrement des infrastructures et au dysfonctionnement des services douaniers, portuaires et aéroportuaires. Ceci est à la base de la fermeture de la quasi-totalité des entreprises du secteur textile. Le président de la Fec a relevé que les importations des produits vivriers et des vivres frais se sont accrués. Il a aussi fait savoir qu’à part le bois, la production des autres cultures d’exportation n’a pas été significative.
A propos du secteur bancaire, la Fec qui a rendu de notables services à ses membres du secteur, s’impatiente de l’ouverture de nouvelles banques pour l’amélioration de l’offre des services bancaires : « .. si banques, déjà agréées par la Banque centrale du Congo, attendent encore le décret présidentiel le « autorisant à débuter leurs activités ».
Observateur aux travaux de la commission de ré-visitation des contrats miniers, la Fec souhaite la communication rapide des conclusions desdits travaux aux entreprises intéressées afin de préparer l’étape de la renégociation.
À propos du protocole entre la Chine et la RDC, pour la Fec les différentes marches de sous-traitance soient accordées aux opérateurs privés congolais afin de permettre une accumulation du capital interne, un accroissement de l’épargne nationale et une promotion du développement des partenariats entre les entreprises congolaises et chinoises.
La Fec qui se présente aujourd’hui comme l’institution représentant le secteur privé congolais se félicite de la consolidation du dialogue privé public.
Mais elle prône la nécessité d’une consolidation de la paix et de la sécurité physique, la problématique du secteur informel, l’adhésion à l’OH ADA, l’actualisation de divers textes légaux et réglementaires en matière de commerce et d’investissement.
(Milor)
Bienvenu-Marie Bake Manva/Potentiel
Last edited: 04/02/2008 16:53:41