C’est son auteur qui se trouve en même temps propulser au zénith du succès. C’est à croire comme si Félix Wazekwa a ratissé large, le temps de sa suspension consécutive à sa brouille avec Koffi Olomide.

Félix Wazekwa a, le moins que nous puissions dire, le vent en poupe, depuis le largage de son récent album intitulé « Que demande le peuple ».
Cette galette a pour signe particulier, la danse qui l’accompagne et le nom qu’elle porte. Un nom pour le moins provocateur. « Moto ya liboma aliaka na fulu » (traduisez le fou se nourrit à la poubelle). C’est l’appellation de la danse en question.
Celle-ci récolte un succès, sans précédent, à tel point qu’elle semble damer les pions sur les autres danses en vogue dans les dancings.
Au-delà de cette danse, c’est son auteur qui se trouve en même temps propulser au zénith du succès. C’est à croire comme si Félix Wazekwa a ratissé large, le temps de sa suspension consécutive à sa brouille avec Koffi Olomide.
Aussi, Wazekwa se vante d’avoir réellement tiré profit de cette mesure, sans avoir décoché des fléchettes à l’endroit de son désormais ennemi, Koffi Olomide. Cela se traduit par ses déclarations faites à mots couverts. Même le nom donné paraît être un message qui a du mal à se voiler.
Pour tout dire, « Que demande le peuple » n’y va pas de main morte. Il rivalise d’ardeur avec tous les autres opus présents sur le marché de disques.
Mais Wazekwa 2008, ce n’est pas seulement cet opus. La tournée musicale effectuée à Kisangani, le chef-lieu de la province Orientale n’a pas aussi payé de mine à Mokwa Bongo qui marque aussi un début d’année. Cela présage tout simplement un bon augure !
(Yes)Maurice Bakeba/L’Observateur
Last edited: 31/01/2008 09:29:20