Curieusement, les commerçants et autres vendeurs de la ville diamantifère refusent de voir la réalité en face. Ils s’enfoncent dans la crise économique par le refus des billets de 50 FC. Cette situation a commencé le lundi 14 janvier à travers la ville, cela sans aucun prétexte.

La crise que connaît la Minière de Bakwanga (Miba) fait actuellement de Mbuji-Mayi l’une des villes de la République démocratique du Congo confrontées à de sérieuses difficultés socio-économiques.
Curieusement, les commerçants et autres vendeurs de cette ville diamantifère refusent de voir la réalité en face. Ils s’enfoncent dans la crise économique par le refus des billets de 50 Fc, note la societecivile.cd dans sa livraison du mercredi 16 janvier dernier.
Cette situation, qui se poursuit aujourd’hui, signale la source, a commencé le soir du lundi 14 janvier à travers la ville de Mbuji-Mayi où les vendeuses et vendeurs de biens de première nécessité ont commencé à refuser les coupures de 50 Fc dans les transactions commerciales. Cela sans aucun prétexte.
La même source renseigne que, selon l’un de ses lecteurs à Mbuji-Mayi, les personnes affectées au péage du pont Mbuji-Mayi auraient été les premières à refuser de recevoir ces billets. Pourtant, le péage a été instauré par l’Etat.
Aux autorités de la province et du pays de mettre tout en œuvre pour mettre fin à cette situation malheureuse. Car les prix commencent déjà à flamber sur le marché. Le prix d’une boîte d’allumettes, par exemple, varie entre 70 et 100 Fc.
(Yes)O. Dioso/Le Potentiel
Last edited: 19/01/2008 18:19:04