Les anciens membres de cabinets ministériels pendant la période de transition menacent de marcher dans la capitale pour exiger le payement de leurs indemnités de sortie.

Un communiqué déposé par notre rédaction renseigne que ces concitoyens « se sont » réunis le week-end dernier pendant plus de deux heures (...) pour examiner le cas du non-paiement de leurs indemnités de sortie ». Ils étaient une cinquantaine dans cette réunion de Kinshasa poursuit la source qui précise en plus que les guerres lasses tout appel à la conscience du Premier ministre en particulier et de toute l’équipe gouvernementale en général de traiter sans délai ce dossier qui a que trop duré ». Au cas contraire les sociétaires de l’ancien Attaché de presse du ministre de l’Economie L. Mwako Albert, injoignable à son numéro de téléphone marqué sur le document, promettent de descendre dans la rue afin de faire entendre leur voix car tous les moyens pacifiques sont épuisés (...) ».
De cette inclusion avec laquelle se termine le communiqué, l’on doit craindre que nous ayons sous-estimé l’ampleur de la menace si et seulement si ce que nous qualifions de marche n’est pas un moyen pacifique de revendication. Si Mwako Albert qui a signé ce document cherche à entraîner d’autres personnes concernées prétendues « issues d’une dizaine de cabinets ministériels » dans un mouvement incivique, il serait vraiment malhonnête de sa part.
D’autant plus que d’autres membres des cabinets en question reconnaissent avoir perçu ces indemnités quoiqu’ils relativisent le traitement des uns par rapport aux autres de par le rang des cabinets. « Nous autres avons perçu nos indemnités de sortie du cabinet du vice-président de la République (...) », confirme notre deuxième source qui est reconnaissant à l’actuel gouvernement. Par contre, Mwako Albert lui affirme que seuls les ministres sortants ont bénéficie de cet avantage « sans difficulté », alors que eux, sont abandonnés à leur triste sort (...) aussi bien par le gouvernement Gizenga que les autres.
Sans minimiser cette revendication des anciens membres des cabinets ministériels, l’auteur ou les auteurs de ce document devrant comprendre que tout n’est pas priorité et que le gouvernement ne peut résoudre tous les problèmes qu’il a hérité au même moment. Qui sait q’au terme d’un peu de patience, ils seront satisfaits.
P.M.L/L’Avenir
Last edited: 14/12/2007 17:04:44