M. André Kilesi s’est vu accusé injustement par son amie Angèle en complicité avec soi disant son frère, il a été poussé d’en appeler à l’intervention de l’auditorat militaire supérieur de la Gombe où cette rocambolesque affaire est en instance d’instructions.
Afin de permettre aux kinoises et kinois de vivre tranquillement et vaquer calmement à leurs occupations quotidiennes, le gouvernorat de la ville de Kinshasa a, au cours d’un Conseil de gouvernement, pris d’importantes dispositions pour mettre hors d’état de nuire les inciviques de tous ordres qui s’obstinent à ignorer la rigueur de la loi. La police qui a en charge ce secteur a été responsabilisée en l’invitant à accroître de vigilance.
En dépit de tout cela, des cas graves des crimes ne cessent de signaler çà et là sur l’ensemble du territoire de la ville de Kinshasa. Ainsi, dans quelques-unes de nos précédentes éditions, nous avions parle de l’insécurité grandissante dans les communes de Kimbanseke, N’Djili, Kalamu, N’Sele etc., où les habitants plongés dans la terreur la plus noire, ne savent plus exactement a quel saint se vouer.
Dans ces colonnes, il s’agira maintenant de la commune de Kinshasa où un indécrottable groupe de malfrats a été, au terme d’une pièce de théâtre bien montée, traduit en justice. Les faits remontent dans la nuit de mercredi 14 novembre dernier lorsque l’heure tardive d’une heure du matin, Bokele Angèle débarque, accompagnée de son amie venue de l’Angola, à l’hôtel « Kita-Kita » pour y rencontrer André Kilesi, propriétaire de cet immeuble commercial.
Malade, ce dernier a mis a sa disposition une chambre pour se reposer. Un peu plus tard, se rendant auprès d’elle pour la consoler, André Kilesi la trouve dans le couloir entrain de rendre. Sans plus attendre, il a fait appel au médecin résidant sur place qui lui administra un traitement efficace grâce auquel il se remit en état dans les quarante-huit heures à venir.
Après dix jours, exactement le 24 novembre, Bokele Angéle se fait accompagner de son prétendu frère non autrement identifié Kasongo Bitu Henri, élément des Fardes que tenait compagnie, une fois de plus, l’amie d’Angèle, pour exiger d’André Kilesi la somme de cent cinquante dollars au motif qu’il a été à la base de l’indisposition constatée sur sa soeur.
Evitant tout désordre dans ses installations, il leur remit cent dollars promettant de liquider le reliquat dans les meilleurs délais. L’instant après, ils sont revenus afin d’en finir totalement avec ce dossier. S’alliant à leurs desiderata, André Kilesi ajoutera vingt autres dollars (20 u$), les trente restants devant l’être a brève échéance.
Non content, Kasongo Bitu Henri reviendra avec fracas truffés de quelques éléments de la police nationale congolaise en tenue, exhibant des photos d’Angèle en tenue prétextant que les blessures trouvées sur elle étaient l’oeuvre d’André Kilesi. Des menaces de tous ordres « ensuivrent à se présenter, le 26 du même mois sur invitation, devant la juridiction policière communale où Bokele Angéle, après déposition auprès de l’Opj, n’hésita nullement de solliciter des dommages d’une valeur de cinq mille dollars. Comme Si cela n’avait pas suffit, André Kilesi n’avait plus eu l’occasion de se reposer sur ses deux oreilles du fait des fréquentes visites indues dans ses installations.
C’est la raison pour laquelle, il en a appelé à l’intervention de l’auditorat militaire supérieur de la Gombe où cette rocambolesque affaire est en instance d’instructions. La fin justifiant les moyens, le jugement rendra les coupables blanc ou noir.
(Milor)Masani Selo/le Palmarès
Last edited: 12/12/2007 16:19:30