Sans toutefois renier son style de prédilection, la rumba avec ses chansons à textes cisaillées avec soin et inspiration, l’auteur de « HYPERLINK "http://www.youtube.com/watch?v=y4sbO0BZoTI" Texto » promet de « casser la baraque » avec un générique qu’il annonce tonitruant.

Plus que trois jours et l’album HYPERLINK "http://www.afriquechos.ch/spip.php?article27263" « Que demande le peuple ? » sera prêt pour le pressage. Et Mokuwa Bongo, comme l’appellent ses fans, s’en donne les moyens d’être dans les temps en prévision notamment des fêtes de fin d’année : Matin et soir, Félix Wazekwa s’implique totalement dans le mixage de cet opus qui se déroule au studio Harryson de Paris avec l’assistance de Michel Lorentz .
Dès qu’on branche le chanteur sur la qualité de cet album, il est intarissable de poésie et de promesses : « Au public, à tous les amoureux de la bonne musique, je promets des verbes et une belle œuvre artistique. » L’album comporte 15 titres, dont quelques-uns portent sa signature. Un seul clip a été réalisé pour appuyer cet album ; celui du générique (intro) qui se nomme « Monstre d’amour ».
Sans toutefois renier son style de prédilection, la rumba avec ses chansons à textes cisaillées avec soin et inspiration, l’auteur de « HYPERLINK "http://www.youtube.com/watch?v=y4sbO0BZoTI" Texto » promet de « casser la baraque » avec un générique qu’il annonce tonitruant. Une armada d’atalaku a été investie de la mission d’en faire une chanson irrésistible.
À noter que les enregistrements ont été réalisés dans deux studios de Kinshasa : ICA avec l’ingénieur Michel Ngongo et PSPH avec Blaise Nensamu et Pitshou Bondiongo.
La direction artistique a été assurée par le guitariste Pitshou Concorde Spider man, tandis que Wazekwa lui-même a coordonné la direction de tous les travaux de réalisation de cet album qui est une autoproduction et qui sera distribué par la maison Esselta. Est-ce dire que le mariage avec Kiki Touré, avec qui l’artiste a publié les albums à succès « Et après » et « Faux mutu moko boye », est désormais consommé ? On peut le penser car déjà sa dernière œuvre en date « Mosapi liboso » avait été éditée par une autre maison.
Jossart Muanza (AEM)/MMC