Celles-ci ignorent encore le secret de la friperie. Car le contenu de la friperie n’est pas qu’usager, mais c’est aussi des habits non portés qui ont été démodés tout comme ils portent quelques marques de ratage.
Les jeunes kinoises se sont adaptées à la conjoncture économique actuelle dans le pays. Pour s’habiller, elles préfèrent acheter les habits usagers et reconditionnés qu’on emballe à partir de l’Occident pour aider les pays pauvres.
Ces paquets arrivent en RD Congo sous la dénomination de friperie et sont très prisés parce que moins cher. Pour les jeunes kinoises, ces habits ne sont pas populaires et paraissent toujours beaux. Mais, en dehors des habits vendus dans des boutiques, il existe aussi des vêtements dits de « Kato », c’est-à-d ire les habits en provenance de l’Afrique de l’Ouest, d’une partie de l’Asie, notamment la Chine.
D’après les jeunes filles, ces habits sont populaires, mais moins durables. Et cela bien que les prix soient abordables par rapport à certaines pièces rares de la friperie. Les vendeuses se disent satisfaites de cette prise de conscience de la part de leurs congénères aujourd’hui à la page, car certaines d’entre elles fréquentent encore des boutiques situées le long de grandes artères de la ville de Kinshasa.
Celles-ci ignorent encore le secret de la friperie. Car le contenu de la friperie n’est pas qu’usager, mais c’est aussi des habits non portés qui ont été démodés tout comme ils portent quelques marques de ratage. Certaines personnes croient que les vêtements de la friperie appartenaient à des personnes déjà mortes. Ce qui n’est pas vrai.
Uhuru
Last edited: 06/12/2007 14:32:11