Sandra Mbuyi est plus que satisfaite du bon comportement sur le marché de son album « Loboko ya Tata » (La main de Dieu le père) de Sandra Mbuyi sorti depuis le 28 juillet dernier en version cassettes audio. Puisque cet album a déjà atteint un nombre important de vente. C’est qui est flatteur pour cet artiste qui pourtant  n’en est qu’à son premier essai en solo, puisqu’elle s’est seulement exprimée dans plusieurs albums de ses collègues comme feu Charles Mombaya dans « Bandeke », Téléphone » ou encore L’Or Mbongo dans « Anna », chant qui se trouve dans « Yesu kaka » et qu’elle introduit avec un timbre vocal impressionnant et sans oublier aussi la sœur Choisie Basolua dans « Naza Molongi » et  Marie Misamu dans « Mystère du voile ». Cependant, elle veut s’affirmer davantage dans sa carrière et aussi renforcer le ministère qu’elle reçu, celui de l’évangélisation par le chant. C’est pourquoi elle sollicite le soutien des hommes et femmes de bonne volonté qui pourront intervenir à cette fin.

A titre d’exemple, elle est confrontée au manque d’un espace pour les séances de répétitions et aussi d’instruments. Ce qui la pousse à limiter la durée de séances de répétitions.

Réagissant au succès de son album, elle déclare :« Je bénis Dieu. Ça prouve qu’Il est là. Au départ ce n’était pas facile. Il fallait passer à la télé, parler de l’album et les gens ont fini par comprendre».  Au sujet de sa carrière, elle indique : « C’est depuis mon bas âge que j’ai commencé à chanter. Je le faisais d’abord pour me défouler à l’âge de 10 ou 11 ans. Je regardais les chansons à la télé, j’écrivais et chantais ».

Produit par la maison Pc production de Pedro Nkosi basée en Allemagne, cet opus compte 11 titres dont « Loboko ya Tata, Ozali Nzambe, Nzambe ya ba orphelins, Bana na ye, Moto ya Makasi, C’est la raison, Okumisama  libela, Adonaï ? Tondisa ngai Yawhé, Na kotika yo te, Salela kondima ».

Des cantiques à travers lesquels Sandra Mbuyi amène le peuple de Dieu dans l’adoration. Le style prédominant reste la rumba. On y retrouve     aussi le Zouk mais dans deux chants, « Okumisama libela, Nakotika yo te », de cet album on peut aussi goutter à la musique typique congolaise.  Les Cd qu’elle attendait sont aussi disponibles depuis quelques jours à Kinshasa.

Dans une pochette belle à voir on retrouve un Cd de 11 chants et un Dvd de 3 chants réalisé à titre promotionnel en attendant la totalité de clips qui vont être disponible en 2008. Un livret reprend les textes de toutes les chansons et lequel  cite les noms et montre la photo des artistes qui ont accompagné Sandra Mbuyi dans la réalisation de cette œuvre.  Sandra Mbuyi deviendra grande. Pourvu qu’on lui apporte le soutien pour sa promotion qu’elle attend puisque, sa carrière qui est prometteuse.

A son âge, (on ne divulgue pas l’âge des femmes) elle a déjà les atouts d’arrangeur et se consacre actuellement à l’apprentissage de la guitare.  Sa touche est reconnaissable dans plusieurs oeuvres de ses collègues.  Cette étudiante en G3 Economie à l’Université protestante au Congo (Upc) veut se mettre au service des plus démunis comme les orphelins, les enfants abandonnés …  « J’animerai des concerts dont les fruits reviendront à cette catégorie sociale », dit-elle.

Sandra Mbuyi bientôt dans le web

Comme tout artiste, dans le cadre de sa promotion, Sandra rêve d’une carrière internationale avec des productions scéniques à l’étranger. Tout comme elle cherche de grands distributeurs capables de contribuer à l’élargissement de son champ d’action. Pour cela, elle pense que le site Digitalcongo.net pourrait son rôle dans sa promotion. Mais son propre site web « www sandrabuyi.com sera opérationnel à partir de la semaine prochaine.

La sortie du prochain album de Sandra Mbuyi est prévue en 2009. « Mais cela ne dépend forcément de nous car quelque part nous suivons les directives de Dieu. C’est l’œuvre du Saint Esprit.  Il faudra aussi beaucoup de prière», dit –elle. Parmi les musiciens qui l’ont plus influencé, elle cite Charles Mombaya et Kool Matope.

Sandra Mbuyi est plus jeune que certains de ses musiciens. Comment fait –elle pour encadrer ceux-ci ? « Je sais maîtriser tout le monde, mettre tout le monde à sa place en tenant bien sûr compte de l’âge de chacun. Quand je dois faire des reproches à quelqu’un je ne fait pas publiquement», répond-t-elle. (Sandra Mbuyi : mbuyinkongolo@yahoo.fr, «  00243 »998481667).

B. Tsala/MMC