Le ministre de l'Intérieur, Mira Ndjoku et son collčgue des Droits humains, Tumba Luaba ont assisté lundi 19 novembre, ŕ Fatima, ŕ la remise des brevets et ŕ la cloture de la session de formation organisée ŕ l'intention des officiers de la Police nationale congolaise.
Le ministre de l'Intérieur, Mira Ndjoku et son collčgue des Droits humains, Tumba Luaba ont assisté lundi 19 novembre, ŕ Fatima, ŕ la remise des brevets et ŕ la cloture de la session de formation organisée ŕ l'intention des officiers de la Police nationale congolaise. Du 25 octobre au 09 novembre, la session a porté sur « Ethique et déontologie des OPJ » étalée sur 8 modules ayant désormais permis aux récipiendaires de s'imprégner des principes fondamentaux des droits humains.
Formés ŕ l'Institut Ngoy Nduba des droits humains, les 27 policiers ont, selon le secrétaire général de l'Institut, « la maîtrise des Notions du Droit international humanitaire, les notions élémentaires du Droit des affaires, de la déontologie et l'impact des valeurs morales sur le travail des OPJ ». Outre ces rudiments juridiques, on fait savoir que les récipiendaires ont également eu droit ŕ la « Procédure pénale ordinaire » avant de bénéficier des enseignements sur « les techniques de détection des délinquants » et « le respect des droits des vulnérables et la non-violence ». Financée par la Coopération canadienne en RD Congo, la session ainsi clôturée avait pour objectif de « renforcer les capacités du processus dans l'exercice.
de leurs métiers par la simulation de la mentalité avec des notions plus précises du droit général, et des droits de l'homme...\". En présence de l'Inspecteur général de la Police nationale Congolaise, Daniel Katsuva, le Secrétaire de l'Institut a ajouté que l'ambition était de « faire de la police nationate, une police modernisée, plus humaniste par la pratique des droits de la personne humaine ». Mira Ndjoku a de son côté encouragé l'échantillon de policiers ainsi formés ŕ faire preuve de pratiques apprises et ŕ garder en esprit le devoir patriote du policier: « la protection de la population et de ses biens ». Tumba Luaba n'avait pas sa langue en poche.
Le ministre des Droits humains a convié ses vis-a-vis ŕ faire bon usage des droits de la personne humaine, préalables d'une société, d'un Etat de droit. La palme revient ŕ Daniel Katsuva qui avait promis aux Congolais un policier nettoyé de toute mauvaise réputation, un patriote au service de sa patrie. Directeur général de l'lnstitut Ngoy Nduba des Droits Humains, Tshipamba a gratifié l'assurance de l'historique de l'établissement qu'il dirige.
Né en 1998, l'lnstitut des Droits humains de Kinshasa appelé autrement avec l'insertion du nom de son initiateur depuis le 24 octobre 2001, l'établissement est \"apolitique et non gouvernemental constitué comme une unité libre de recherche ajoute Tshipamba qui renchérit que \"l'Institut compte sur les autorités, les missions diplomatiques et d'autres institutions gouvernementales et non gouvernementales pour poursuivre sa mission pour une société congolaise éprise de paix, de justice distributive oů tous ont leur place, par le respect in extenso de leurs droits\". La cérémonie s'est clôturée par une pose pour la postérité entre Daniel Katsuva et les lauréats.
Last edited: 07/05/2006 00:09:02