Parmi les sujets sur lesquels se penchent les journaux parus ce mardi, le remaniement du gouvernement et la hausse des prix sur le marché figurent en bonne place.

«
Remaniement : les derniers réglages opérés hier (lundi) », annonce LE PALMARES dans sa livraison de ce mardi matin.
A en croire le confrère, la nouvelle équipe gouvernementale ne comptera que 40 membres et non pas 60 comme l’ancienne. Par conséquent, 21 ministres vont quitter le gouvernement et 20 autres pourraient être remplacés.
Il est probable qu’on recours à des compétences de l’opposition, soutient le confrère. Par ailleurs, quatre vice- Premier ministres pourraient aider le Premier ministre.
LE POTENTIEL se penche sur la situation du carburant de plus en plus cher et titre à la Une : «
Les prix s’emballent ».
Le quotidien de l’avenue Bas-Congo rapporte que le gouvernement a été amené à revoir à la hausse, par deux fois, les prix du carburant à la pompe.
De 535 Fc, le prix du carburant est passé à 580, ensuite à 610 Fc le litre, sans que l’on crie garde. Par la loi de l’élasticité, les prix de principaux produits de première nécessité ont suivi le même rythme.
C’est la furie quand on sait que la marge bénéficiaire n’est jamais respectée. Les tensions sont déjà perceptibles au sein de la population, constate le journal de Modeste Mutinga.
Dans le même registre, UHURU titre : «
Une crise sociale pointe à l’horizon ».
Tout compte fait, rapporte ce confrère, le front social se présente aujourd’hui comme un défi majeur en terme de stratification des priorités dès lors que c’est de lui que dépend la paix sociale nécessaire à la matérialisation des cinq chantiers.
Pour l’instant, le constat est à la morosité lorsqu’on considère les remous sociaux qui fusent de partout.
Sous le titre : «
Déstabilisation politico-militaire au Kivu », L’AVENIR qui consacre sa manchette aux affaires «
Cibalonza » et «
Nkunda », note que le principal grief retenu contre le gouverneur du Sud-Kivu, Célestin Cibalonza, est d’ordre sécuritaire.
Selon ce journal, quand on sait qu’outre le pouvoir provincial, cette question implique le pouvoir central comme les pouvoirs sous-régionaux et continental, on est en droit de déduire que la démarche a une autre motivation.
Au Nord-Kivu, la guerre imposée à la Rdc par Laurent Nkunda, n’a jusque-là aucune explication qui tienne la route, dès lors que le Pouvoir en Rdc ne vise que la promotion de la démocratie.
Selon le confrère, la démarche raisonnable est dans l’initiative première du chef de l’Etat qui a appelé à une conférence sur la paix dans le Kivu. Cela fait près de quatre mois qu’elle a été lancée, mais vraisemblablement les personnes physiques et morales censées la matérialiser ne s’y investissent pas sérieusement. Or, on n’a pas d’autre alternative.
T.N/MMC