Le Président Joseph Kabila Kabange est aujourd’hui au centre de certaines manœuvres politiques sordides orchestrées dans le but de porter un coup de frein aux succès diplomatiques récents qui l’auréolent depuis son entrevue, à la fin du mois dernier à la Maison-Blanche avec son homologue américain, et ensuite après son élection à la présidence de la CEEAC.

La campagne médiatique intense orchestrée autour de l’opération de revisitation des contrats miniers initiée par le Chef de l’Etat en est l’une des illustrations.
Echec et mât aux ONG internationales et leurs valets locaux qui assurent le relai de leurs manœuvres : le Rapport final sanctionnant l’opération « Revisitation des contrats miniers » initiée par le Président de la République après son point de presse du 13 septembre 2007 vient de connaître son épilogue, mettant ainsi fin à toutes les supputations incroyables qui ont tourné au tour de cette opération après la mise en circulation, il y a une semaine, d’un faux rapport ad hoc.
Ce document, qui a été mis sur le web et qui a circulé dans certaines rédactions qui en ont assuré un relai médiatique outrancier est l’œuvre de plusieurs ONG internationales dont on n’a pas eu de la peine à découvrir le mobile secret : décourager ceux des nombreux investisseurs qui se bousculent au portillon de la République démocratique du Congo en vue de contribuer par des capitaux frais à la matérialisation des 5 chantiers édictés par le Chef de l’Etat dans son discours d’investiture le 6 décembre 2006.
Après une campagne d’harcèlement menée autour de cette opération qu’ils ont assortie de ce rapport qui s’est avéré faux, et qui s’est soldée sans résultat apparent, ces mêmes ONG ont, de guerre lasse supplié le Gouvernement de publier le vrai résultat. Comme si elles disposent d’un impérium sur l’initiateur de cette opération pour l’y contraindre.
Il est sans doute vrai que certains contrats miniers signés à une époque non lointaine méritent d’être réexaminés. Le Président de la République en a ressenti la nécessité et annoncé, dans son point de presse sus rappelé, son intention de rouvrir ceux qui posent problème dans l’intérêt bien compris de notre pays. D’où la mise en place d’une Commission gouvernemental dite de revisitation desdits contrats.
Ce faisant, l’initiateur de cette opération voulait par le même biais établir à la face du monde que derrière chaque contrat il n’y avait pas quelqu’un de son obédience, ainsi qu’il a eu à le dire le 13 septembre dans son point de presse.
De ce fait, il va donc de soi que, étant celui qui a ordonné le réexamen des contrats qui posent problème, qu’il soit également celui qui devrait avoir la primeur de connaître des résultats de cette Commission. Quitte à le porter à la connaissance du grand public après l’avoir expurgé de ses imperfections éventuelles.

Jeudi 08 novembre, la Commission présidée par Alexis Mikandji Penge, directeur de cabinet au ministère des Mines a, terminé le dernier toilettage du texte, remis son travail entre les mains du ministre Martin Kyabelulu qui l’a à son tour diligenté auprès de la Présidence e la République et au cabinet de la Primature.
Ceci dément, si besoin en est, l’information faussement mais intentionnellement répandue sur la rétention du Rapport final de ce travail par le ministère des Mines.
Ceci coupe enfin les ailes aux oiseaux de mauvais augure qui ne reculent devant rien – l’intox comprise – pour atteindre les buts que leur assigné les organisations de la maffia qui se battent dans l’ombre pour se frayer une place au soleil dans les carrières des mines disséminées sur une grande partie de la République, n’ayant jusque-là rien obtenu dans ce domaine.
Car c’est ici que réside le nœud gordien de la question : les ONG qui ont réclamé à cor et à cri la publication de ce Rapport en lançant un « Appel international » à cet effet font dans la manipulation. Ni plus ni moins. Quand bien même elles voudraient déclarer que le processus de revisitation des contrats miniers n’a pas été mené comme elles l’auraient souhaité, rien – mais alors aucun pouvoir étranger au pouvoir légal congolais issu des urnes – ne saura contraindre le Gouvernement de la République à constater, et ensuite à proclamer définitivement la conformité du travail abattu par la Commission gouvernementale chargé de la revisitation des contrats miniers. Aucun Gouvernement au monde n’a le droit de transiger avec la souveraineté de la République démocratique du Congo.
Cl. Vidibio/MMC
Last edited: 09/11/2007 16:05:29