Incroyable entreprise de sabotage de la démarche diplomatique du président Joseph Kabila aux Etats-Unis par l’ex-rebelle et ancien vice-président Azarias Ruberwa en relai avec une certaine diaspora congolaise dans la funeste machination

Ruberwa avait déclenché sa campagne de diabolisation du pouvoir Congolais en faisant croire qu’il y aurait viol systématique des femmes banyamulenge, les organismes de défense des droits de l’homme ont publié des rapports pour démontrer que le mal a été plus profond et touchait la totalité de l’ex-Kivu, partout ou les hommes en armes faisaient régner la raison du plus fort.
Plus de 200 femmes violées par jour. Politiser tel crime, c’est le banaliser. Et Ruberwa a été plus que ridicule. Les statistiques démontrent que les femmes violées ne sont pas que Banyamulenge. Si on niait cette vérité, on mettrait également en cause la thèse chère à Ruberwa, celle de la minorité Banyamulenge. Encore échec et mal.
Que reste-t-il à Ruberwa à la diaspora ?
Il n’est pas demandé à tout le monde de partager les idées d’un pouvoir, comme le veut une certaine opposition de l’extérieur qui n’hésite pas à user des voies de faits sur ceux qui pensent autrement. Le calvaire des dirigeants congolais en Europe, particulièrement à Londres ne peut honorer aucun démocrate. Tout ce que cette opposition a tenté a échoué.
On aurait compris qu’elle continue la lutte s’ils étaient sur la bonne voie. Malheureusement on ne peut pas faire le bonheur de son pays en multipliant des accusations (fausses) et les manœuvres (diaboliques) pour la mettre au ban de la communauté internationale: Azarias Ruberwa particulièrement, doit tirer les leçons de ses échecs à répétition.
La voie qu’il a choisie de leader des Rwandophones ne lui a pas réussi autant elle ne favorise pas la cohabitation entre les communautés. Il est parmi ceux qui ont fait le malheur des Banyamulenge en crachant sur la fragile entente qui régnait entre cette communauté et ses voisins. Chaque fois, Ruberwa a démontré que le Congo est le moindre de ses soucis. Il l’avait traité d’Etat voyou dans l’affaire des massacres de Gatumba. Il n’a jamais demandé pardon pour ces fausses accusations. Cette fois encore, il traite le Congo d’un Etat ségrégationniste. Que nous réserve-t-il demain? Quand Ruberwa aura l’occasion de régler son compte à ce pays, le ratera-t-il ?
JDG/L’Avenir
Last edited: 31/10/2007 15:24:14