Digitalcongo.net 3.0

Home
Bonjour | 30/08/2008 1:47 | English Make DC Home page | RSS feed

Actualite RDC

International

Services

NEWSLETTER 'Basango'
CONNEXION Nom d'utilisateur Mot de passe Rappellez-moi | Vous avez oublié votre mot de passe? | Déjŕ inscrit?
Le choléra est une maladie très virulente qui touche les enfants et les adultes. Contrairement à d’autres maladies diarrhéiques, elle peut emporter un adulte bien portant en quelques heures. Infection intestinale aiguë due à une bactérie, Vibrio chole­rae, le cholera est une maladie qui se transmet par voie directe féca­le-orale ou par l’ingestion d’eau et d’aliments contaminés. La forme la plus grave de la maladie se Caractérise par l’apparition soudaine d’une diarrhée aqueuse aiguë qui peut entraîner une déshydratation sévère et une insuffisance rénale mortelles. La période d’incubation étant très courte, soit de deux heures à cinq jours, accroît le ris­que de flambées explosives car le nombre de cas peut augmenter très rapidement.

Environ 75 % des sujets con­taminés ne présentent pas de symptômes, mais le vibrion reste présent dans les selles pendant sept à quatorze jours; il est évacué dans l’environnement, où il peut contaminer d’autres person­nes. Le cholera est une maladie très virulente qui touche les enfants et les adultes. Contrairement à d’autres maladies diarrhéiques, elle peut emporter un adulte bien portant en quelques heures. Le ris­que de décès est plus important chez les sujets immunodéprimés comme les enfants malnutris ou les porteurs du Vih.

Facteurs de risque

Le cholera est principale­ment transmis par l’eau et les aliments contaminés et il est en rap­port étroit avec une mauvaise ges­tion de l’environnement. L’absen­ce ou le manque d’eau propre, l’insuffisance du système d’assainissement et un milieu peu salubre en général, sont les principaux fac­teurs de propagation de la mala­die.

Le cholera reste une mena­ce pour la santé publique à l’échel­le mondiale et l’un des principaux indicateurs du développement so­cial. La maladie n’est plus un pro­blème dans les pays où¸ les con­ditions d’hygiène sont correctes, mais elle demeure une menace dans presque tous les pays en développement.

Depuis 2005, on note une recrudescence du cholera parallèlement à l’accroissement constant des populations vulnérables qui vivent dans de mauvaises condi­tions d’hygiène. Cette recrudes­cence résulte de plusieurs gran­des flambées dans des pays où aucun cas n’avait été signalé depuis des années. On estime qu’une petite proportion des cas seulement (moins de 10 %) est déclarée à l’OMS. La charge réelle de la maladie est donc très sous-estimée.

Populations vulnérables

Les zones à risque sont gé­néralement les taudis périurbains, où il n’y a pas d’infrastructures de base, ainsi que les camps de réfugiés et de personnes déplacées, où les conditions minima de pro­preté de l’eau et de salubrité ne sont pas réunies. L’idée que les épidémies de cholera sont cau­sées par les cadavres des victimes de catastrophes naturelles ou d’origine humaine est fausse, mais les rumeurs et les réactions de panique sont fréquentes après une catastrophe.

En revanche, il est vrai que les conséquences des catastrophes, notamment les per­turbations des systèmes d’appro­visionnement en eau et d’assainis­sement ou déplacements massifs de population vers des camps mal équipés et surpeuplés, peuvent augmenter le risque de transmis­sion une fois que l’agent pathogè­ne est présent.

Gypsi Oïssa/Uhuru

Last edited: 12/10/2007 16:28:42

Avenue Kabasele Tshiamala No 21 (Ex. Avenue Flambeau No 4)
Kinshasa/Gombe, RD Congo
E-mail: lettres@digitalcongo.net, relapub@digitalcongo.net
Tel.: +2438941010; Fax.:+1 801 665 1067