Depuis l’installation des laboratoires des hémorragiques d’Ebola, à Mweka et à Lwebo, dans la province du Kasaï Occidental, les échantillons à examiner deviennent de moins à moins.
Les laboratoires de détection du virus de la fièvre hémorragique d’Ebola installés à Mweka et à Lwebo, dans la province du Kasaï Occidental, reçoivent de moins en moins d’échantillons à examiner. Depuis la semaine dernière, aucun nouveau cas n’a été signalé, rapport à radiookapi.net 17 échantillons ont été examinés dans les deux laboratoires américain et canadien dans ces deux villes. Le rapport de l’Organisation mondiale de la santé, OMS, signale à ce propos que de tous ces échantillons, aucun nouveau cas d’Ebola avéré n’a été détecté.
Cependant, selon les épidémiologistes, la diminution de nouveaux cas avérés de l’épidémie n’est pas forcément synonyme de sa maîtrise. Il faut 42 jours, à partir du dernier cas, pour dire si oui ou non, la population est hors danger de l’épidémie d’Ebola, a encore répétée le ministre provincial de la Santé. Ce qui nécessite la poursuite de l’alerte dans les zones concernées, a-t-il fait savoir.
Par ailleurs, sur terrain à Mweka et à Lwebo, les relais communautaires du système d’alerte se disent démotivés par le retard de paiement de leur collation. Ce qui risque d’être une faille dans le système d’alerte.
Le Palmarès
Last edited: 11/10/2007 15:39:20