La créativité féconde et l’ingéniosité spontanée des artistes congolais déploient ses tentacules à la Région wallonne et ses environs, et ne se laissent pas surprendre par des regards intéressés des connaisseurs, professionnels et curieux.
Depuis le jeudi 27 septembre, date de la fête de la Communauté française de Belgique, a été donné le coup d’envoi du festival Yambi, en salle du Théâtre national de Bruxelles à Bruxelles.
Sur invitation de la Région wallonne de Belgique, plus de 140 Congolais de différentes disciplines artistiques (musique, danse, théâtre, arts plastiques, caricature, photographie, cinéma…), déploient la diversité culturelle de la RDC, pour une période de deux mois, du 27 septembre au 30 novembre 2007.
La soirée d’ouverture a essentiellement été musicale. Ainsi après le ton donné par la fanfare « Confiance » dans la journée, les groupes « La Sanza », « Lokas », Jean Goubald, Bafa Mastaki, la chorale « Chœur La Grâce », se sont succédé sur la scène, avec comme point culminant le spectacle « Musiques croisées ».
Jamais un événement culturel entre la RDC et la Belgique n’a autant suscité l’enthousiasme et l’intérêt du public et des officiels de deux pays. Véritable fenêtre ouverte sur la culture congolaise, Yambi Congo 2007 est aussi un haut lieu de rencontres et d’échanges, et une opportunité d’ouverture pour les artistes invités.
La créativité féconde et l’ingéniosité spontanée des artistes congolais déploient ses tentacules à la Région wallonne et ses environs, et ne se laissent pas surprendre par des regards intéressés des connaisseurs, professionnels et curieux.
Un éloge de la fraternité entre congolais
Présent à l’ouverture du festival Yambi Congo jeudi 27 septembre au Théâtre national de Bruxelles, l’universitaire congolais, Elikia Mbokobo, apprécie l’événement au micro de la Radio Okaki. « Je pense que c’est une très bonne chose, d’organiser des retrouvailles sur ces bases là (culturelles), parce que comme le commissaire général (congolais du festival, Andreyoka, NDLR) l’adit, nous apportons plus à la Belgique que la Belgique ne nous apporte ».
C’est bien parce que les spectacles qu’on a vu, c’est un éloge de la fraternité entre Congolais. Avec le mélange des plumes, des arcs d’époque, ça montre que le Congo (RDC) existe. Pour moi, c’est un aspect qui est très positif.
A suivre…
Dovin Ntelolo Diasonga/L’Observateur
Last edited: 04/10/2007 13:44:10