En effet, M. Claudy Khan doit à sa bailleresse à titre d’arriérés de loyers impayés et d’indemnités locatives, la somme de 7.050$ qu’il s’est abstenu de payer pendant une durée de 28 mois.
Les habitants de la commune de Limete, de ses environs et ainsi que de nombreux badauds ont assisté, dans la matinée du samedi 22 septembre dernier à un étrange déguerpissement d’un sujet Belgo - congolais, à la 4ème rue du quartier industriel. Lors de l’évacuation des biens de cette personne qui est reconnue comme étant peintre, les manutentionnaires ont offert aux curieux un spectacle comparable à celui d’un cirque. Deux boas vivants enfermés dans un aquarium, un chacal dans une niche et des toiles aux scènes érotiques sensuelles faisaient partie des biens de l’ex-locataire.
Les faits
Mme Devogelaere Francine Berthe propriétaire de la concession, sise au n° 233, 4ème rue, quartier industriel dans la commune de Limete s’est vue abusée, malgré sa bonne foi, de son ex-locataire M. Claudy Khan dont non seulement le contrat do bail locatif a été résilié depuis le28 avril 2005, mais également son préavis lancé par la commune de Limete expire.
Face à sa résistance, de mauvaise foi, madame la bourgmestre de la commune de Limete a requis son service chargé de l’habitat à procéder au « délogement » de M. Claudy Khan de l’immeuble qu’il occupait illégalement.
Ce déguerpissement administratif prévu dans la loi congolaise a été opéré par la police nationale de l’inspection provinciale de Kinshasa avec le concours des officiers de police judiciaire de l’habitat, sur réquisition à la force de madame le bourgmestre de la commune de Limete.
D’après nos sources dignes de foi, M. Claudy Khan doit à sa bailleresse à titre d’arriérés de loyers impayés et d’indemnités locatives, la somme de 7.050 $ US (sept mille dollars américains) qu’il s’est abstenu de payer pendant une durée de 28 mois.
Il sied de noter, en outre, que cet immeuble loué à titre résidentiel, lors de son logement, il a été constaté contrairement aux clauses du contrat, que l’ex- locataire en avait changé de destination, qualifiée d’industriel par l’entreposage des bitumes en bois.
Face à ces allégations, M. Khan approché par le journal n’a pas eu des mots convaincants sinon dire que le problème était au niveau du parquet, entre-temps, il s’est permis de payer une garantie locative de 10 mois en vue d’occuper des installations situées à 10ème rue.
Trafic d’Influence domestication des animaux sauvages et proxénétisme...
L’affaire que l’on peut désormais designer de l’affaire Claude Khan loin de se constituer le bastion pour la bonne marche du pouvoir judiciaire en Rdc, apparaît comme étant un blocage à l’instauration d’un Etat de droit. En effet, alors que l’opération de déguerpissement suivait normalement son cours quelques autorités de la place ont surgi pour intimider les policiers de l’P.Kin dans leur mission, on entendait dire gui s’agirait de la présence d’une main invisible orchestrés par un député de Kisangani d’une part et d’un colonel de la police, d’autre part.
Quelque qu’il en soit, durant cette troisième république des personnes non on régis par rapport aux lois gui nous régissent et usant des relations avec les autorités politiques et militaires de la place pour tirer avantage d’une situation Illégale doivent être suivis de près.
Par ailleurs, l’on se demande la domestication des animaux féroces est premiers en Rdc sans l’autorisation de l’autorité de tutelle à l’instar du Ministre du tourisme et de la conservation de la nature Bravo à la police nationale et aux autorités territoriales.
Nous y reviendrons avec forces détails dans nos prochaines éditions.
(Ern.)Franck Ambagito/L’Avenir
Last edited: 27/09/2007 17:41:27