Misant sur l’article 79 de la Constitution, le dernier conseil des ministres du gouvernement a axé l’un des ses points sur l’information de la politique pharmaceutique en République démocratique du Congo.

Les membres du gouvernement ont suivi au cours de cette rencontre l’exposé du ministre de la Santé en rapport avec la politique pharmaceutique nationale.
Au regard de la situation préoccupante du secteur pharmaceutique et en vue de rendre les médicaments essentiels disponibles et accessibles à la majorité de la population ainsi que leur usage rationnel, quelques irrégularités ont été observées.
En effet, la problématique de cette politique pharmaceutique tourne autour des points suivants :
1. Absence d’un plan directeur pharmaceutique et d’un plan directeur prioritaire
2. Couverture insuffisante en médicaments des formations sanitaires
3. Absence d’une loi pharmaceutique adaptée, efficace et bien appliquée
4. Circulation des médicaments de qualité et ceux d’origine douteuse
5. Coût très élevé des médicaments
6. Ouverture anarchique et exagérée des établissements pharmaceutiques
7. Vente des médicaments dans des endroits inappropriés, voire par terre et donc exposés aux intempéries.
8. Insuffisance du système d’assurances de qualité et du système Oms de scientification
9. Absence d’un laboratoire d’analyse et de contrôle de qualité des médicaments, des aliments, des produits diététiques, cosmétiques, vétérinaires et chimiques;
10. Absence de politique de recherches et de développement des médicaments traditionnels améliorés et phito médicament.
Après ses diagnostics, le ministre de la Santé publique, dernièrement en mission en Chine a informé le conseil de l’implantation prochaine d’un laboratoire national de contrôle des qualités des médicaments, denrées alimentaires, produits cosmétiques et diététiques, chimiques, vétérinaires et phito sanitaires.
Toutefois, le gouvernement s’est dit satisfait de la bonne marche de certains laboratoires pharmaceutiques opérant en République démocratique du Congo depuis des années. Tel est le cas du groupe Shalina. En effet, ce groupe dirige une usine de fabrication et de distribution avec pour mission de fournir une qualité pharmaceutique certaine et ainsi que des produits personnels de santé de première classe, capable d’apporter des résultats pour les soins médicaux de tous les Africains.
Shalina lutte pour les valeurs d’honnêteté dans les soins ainsi que pour le désir de l’éthique, de la qualité et de l’économie.
Avec plus de 20 ans dans l’industrie pharmaceutique, la marque Shalina est devenue le premier choix pour les professionnels de la médecine et les consommateurs dans tout le continent africain. C’est ainsi qu’en 1998 ce groupe a reçu l’ordre du mérite à l’exportation par le gouvernement indien, sans oublier le certificat de mérite de Chemexil qu’il a obtenu entre 1994 et 1995.
C.L/MMC
Last edited: 26/09/2007 17:09:56