Le ministre de l’Energie entend s’impliquer personnellement dans la mise en œuvre du partenariat Snel-MagEnergy, en vue de la réhabilitation et de la fiabilisation des turbines du barrage d’Inga.

Le ministre de l’Energie, Salomon Banamuhere, a conféré lundi avec différentes parties impliquées dans travaux de remise à niveau des turbines du barrage d’Inga; travaux qui mettent en partenariat la société nationale d’électricité (SNEL) et la firme canadienne Magenergy.
Le ministère de l’Energie a justifié cette rencontre de conciliation au regard du glissement du calendrier sur la date prévue pour la fin des travaux, soit le 31 décembre 2007.
Compte tenu du fait que cette échéance ne pourrait pas être réalisée, les parties en présence dans ce partenariat se sont retrouvées autour du ministre de tutelle pour aplanir certaines divergences et réactualiser le calendrier des travaux dus, ont-elles convenu, à des problèmes techniques.
Un nouveau départ
A la Snel, il a été également imputé la lenteur dans le traitement administratif des dossiers inhérents à ce partenariat. Même si les parties en présence, y compris la Snel, ont reconnu que l’échéance du 31 décembre ne serait plus respectée, l’administrateur délégué général de la Snel s’est engagé à tout mettre en oeuvre pour réduire sensiblement le retard encaissé afin de revenir aux termes de référence du partenariat liant MagEnergy à la Snel.
Dans le camp de MagEnergy, le ton est à l’espoir pour autant que tous les préalables ont été réunis pour éviter tout glissement significatif dans le calendrier des travaux. Pour Georges Kyriakos, son vice-président, il ne s’est pose aucun problème financier pouvant retarder les travaux.
Il a donc imputé le retard a des pesanteurs qui, a-t-il indiqué, ont été des lois dissipées avec la direction générale de la Snel.
De toutes les façons, il est déploré, dans l’exécution des travaux de réhabilitation des turbines, une série de tergiversations du côté de la Snel, notamment en ce qui concerne la finalisation de la convention portant sur la réhabilitation de quatre turbines par la firme MagEnergy.
Mais, le pire est que, pendant que la Snel hésite à enclencher le partenariat qui le lie à la MagEnergy pour la remise en état optimal de fonctionnement des turbines d’Inga, l’on apprend du BasCongo l’arrêt depuis quelques jours de deux autres turbines d’Inga sur les quatre qui étaient jusqu’alors en activité.
A noter que l’accord conclu entre MagEnergy Inc, filiale de Maglndustries Corp, en partenariat avec Industrial Development Corporation « IDC » de l’Afrique du Sud, porte sur la fiabilisation d’au moins une turbine installée actuellement à Inga. L’investissement est fait dans le cadre d’un partenariat Public/Privé entre MagEnergy et la SNEL et il est crucial pour assurer la fourniture d’énergie si nécessaire pour cette importante économie de marché émergente en Afrique.
L’accord a obtenu toutes les autorisations nécessaires comme le stipulent les règlements de la RDC et a été spécifiquement approuvé par le Comité de gestion de la Snel, son Conseil d’administration, ainsi que par les ministres de l’Energie et du Portefeuille.
MagEnergy a récemment ouvert des bureaux à Kinshasa pour diriger le programme de fiabilisation d’Inga et le Programme de réhabilitation d’Inga (4 turbines).
Ces accords placent MagEnergy comme le fournisseur leader d’investissements directs étrangers dans l’infrastructure énergétique de la RDC. Les efforts de MagEnergy sont jugés d’une importance décisive pour supporter à la fois la stabilité et la croissance de la RDC.
Faustin K./Le Potentiel
Last edited: 05/09/2007 17:01:26