Des malades du Sida enterrés vivants en Papouasie Nouvelle-Guinée : Info plus de la RDC condamne cet acte
Kinshasa, 01/09/2007 / Santé
L’association des journalistes en République Démocratique du Congo a interpellée les congolais sur les cas des malades du sida enterrés vivants en Nouvelle-Guinée enfin éveiller les consciences et de décourager la marginalisation des personnes vivant avec le VIH/Sida
L’association des journalistes en République démocratique du Congo (Info Plus) condamne les cas des personnes atteintes du sida enterrées vivantes en Papouasie-Nouvelle Guinée.
A en croire Info Plus, les victimes de la marginalisation et de la systématisation ont été enterrées vivantes par leurs proches, au motif qu’ils n’ont pas les moyens de les soigner et ils redoutent d’être infectés.
Mme Margaret Magabe, qui travaille dans le cadre d’une campagne de prévention sur le VIH/ Sida en papouasie, a affirmé avoir vu cinq malades du sida enterrés vivants et que l’un d’eux appelait au secours alors que des pelletées de terre l’ensevelissaient. Les bourreaux de ces malades du sida estiment qu’en les laissant vivre avec eux, dans la même maison, « il y a risque d’attraper la maladie à leur tour », a-t-il dit.
Tout en justifiant ce comportement susceptible de marginaliser totalement les personnes vivant avec le VlH/Sida, Info Plus, reconnaît toutefois que cette pandémie et aujourd’hui plus meurtrière que les guerres, et que ses conséquences sur les plans social et économique, sont ressenties non seulement dans le domaine de la santé, mais aussi dans ceux de l’éducation, de la sécurité, de l’industrie, de l’agriculture, des transports.
A travers son communiqué de presse publie le 21 août 2007, lnfo Plus fait remarquer que de toutes les études menées à ce jour il atteste qu’on ne peut contracter le sida en touchant, en prenant dans ses bras, en embrassant ou en touchant à la main quelqu’un infecté par ce fléau.
Sur ce, Info Plus lance un appel pour que ce qui est arrivé en Papouasie-Nouvelle Guinée ne se reproduise plus dans le monde el que cela n’arrive pas en République démocratique du Congo. Ace titre, selon le communiqué, les gouvernants, les organismes nationaux et internationaux doivent venir en appui aux Ong évoluant dans ce secteur en multipliant les programmes de sensibilisation et de prévention.
Jeanne Mbanga/ l’Observateur
Last edited: 01/09/2007 14:27:21