Le musicien du groupe Kekele sera à Kinshasa à partir de mardi pour assister avec plusieurs autres délégations aux funérailles de Madilu.

L’artiste musicien Laurent « Canta Nyboma » arrive à Kinshasa via à Brazzaville en provenance de l’Europe où il réside pour assister aux funérailles de son collègue Madilu décédé le samedi 11 août et dont la sortie de la dépouille mortelle de la morgue des Cliniques Ngaliema ce lundi 20 août 2007 avant son inhumation mercredi au cimetière de la Gombe. Ce musicien du groupe Kekele va fouler le sol de Kinshasa ce mardi mais plusieurs autres artistes musiciens, hommes de culture et autres personnalités en provenance de l’étranger sont également attendues à Kinshasa dans le cadre des obsèques de ce Madilu. Par ailleurs, on parle de plus en plus de la récupération de ces funérailles par un producteur du nom de Baby non autrement identifié mais qui réside à Paris qui aurait signé un contrat d’exclusivité avec la famille du défunt, pour le tournage des images de ces obsèques en vue de leur commercialisation.
Ce qui étonne l’opinion dans ce contrat, c’est la tentative de privation des organes de presse de la place qui ont manifesté leur détermination de médiatiser l’événement de la mort de cet artiste qui était une très grande célébrité. Révoltés par cette faits, les journalistes ont promis de tirer à boulets rouges le comité de l’Union des musiciens congolais (Umuco) ainsi que la famille pour ce comportement.
Dimanche ils sont descendus au siège de cette organisation pour rencontrer le président de l’Umuco le saxophoniste Kiamwangana Mateta (qui avait démissionné mais qui continue à diriger cette association. C’est aussi à lui que revient la charge de la coordination des obsèques de Madilu) pour avoir des éclaircissements à ce sujet.
Celui-ci les a abandonné dans son bureau sans leur donner la moindre explication et même sans leur présenter des excuses. C’est après son départ que la délégation des hommes des médias ont été informés par ses collaborateurs que celui -ci été convoqué par un ministre ( lequel , où ?) . Face à ce comportement, les journalistes n’ont pas caché leur indignation allant jusqu’à qualifier les musiciens d’incapables ( de s’organiser).
Un des journalistes qui a participé dans les différentes réunions dans un comité Presse et information de ces funérailles mis en place par les journalistes eux mêmes exprimant son indignation a déclaré : « Madilu c’est mon vieux. De son vivant nous avons toujours été ensemble. Et j’ai plusieurs reportages dans le cadre de la promotion de sa carrière. Pourquoi alors me priverait -t-on de faire l couverture de ses obsèques ? ».
BT/MMC
Last edited: 20/08/2007 12:50:14