600 malades sont admis et soignés chaque mois, au centre hospitalier Marie Rafols de la paroisse de Mukila dans le diocèse de Popokabaka, au Bandundu en vue de leur guérison.
Six cents malades en provenance de différentes localités des secteurs de Musamba, Pelende-Nord, Kolokoso, Dinga et de la cité de Kenge, chef-lieu du district du Kwango, au Bandundu, sont admis et soignés chaque mois, au niveau du centre hospitalier Marie Rafols de la paroisse de Mukila dans le diocèse de Popokabaka, au Bandundu en vue de leur guérison.
La Dr Georgine Mfutila, médecin traitant au sein de cette formation sanitaire confessionnelle d’une capacité de 110 lits, l’a déclaré, en début de semaine, à l’ACP (Agence Congolaise de Presse), en décrivant les principales maladies qui y sont traitées et soignées. Il s’agit, a-t-elle précisé, notamment de la tuberculose au taux sans cesse croissant, des IST, de la neurologie, de l’insuffisance cardiaque et rénale ainsi que de quelques cas de fractures, de trypanosomiase et de prise en charge des malades.
Selon la même source, le centre hospitalier Marie Rafols, ouvert en 1935 par une équipe de la Congrégation des Sœurs de la charité de Saint Anne d’origine espagnole, organise les différents services appropriés à une formation sanitaire. Outre la médecine interne, la gynécologie, la chirurgie et la pédiatrie, ces services comprennent d’autres volets spécifiques, a dit en substance la Dr Mfutila, en l’occurrence l’échographie, la radiologie et le laboratoire.
Dans le cadre de l’extension des activités de la médecine interne, au regard de l’affluence des patients (édictée par la distribution cohérente des soins hospitaliers au sein du centre), a renchéri la source, le centre hospitalier Marie Rafols a procédé dernièrement avec l’appui d’un organisme bienfaiteur, à la construction d’un nouveau bâtiment qu’il entend inaugurer très prochainement.
Le centre hospitalier Marie Rafols est confronté également, à l’heure actuelle, à quelques difficultés dans son fonctionnement parmi lesquelles, elle a épinglé notamment l’impossibilité quasi-totale de la majorité des patients de payer les factures de leurs soins médicaux.
Selon quelques malades et d’autres personnes interrogés sur place par l’ACP, l’incapacité financière du grand nombre de malades admis audit centre, n’en constitue pas moins, une des conséquences directes de la grande pauvreté dont la majorité de la population locale et la périphérie sont victimes.
ACP
Last edited: 02/08/2007 17:18:09