Dans toute oeuvre artistique, on peut décou­vrir des transcendances logique signifiant quelque chose (la ressemblance) et psychique traduisant l’âme de l’artiste. Claude Tourtet est porteur de beaucoup de titre académique des Beaux-Arts. Depuis, il a focalisé son attention sur les opprimés. Au sein de l’Ong « Les petits frères des pauvres », Tourtet anime des ateliers des pein­tures pour redonner éner­gie et espoir de vie à tra­vers la peinture.

Depuis plusieurs années, Daniel Kambere consacre son  travail sur le thème la paix « Amani ». Il n’est plus question ici de parler de son parcours ar­tistes. Le peintre, depuis, s’est adonné à l’encadre­ment dans les ateliers des peintures des jeunes ex­-soldats, milices de façon bénévole dans les centres de récupération Let’s protect children à Butembo-Beni, en RDC et à Kampala avec les artis­tes réfugiés.

Son travail est ins­piré par ce dialogue où for­mes et couleurs se répon­dent pour créer une oeuvre lumineuse et vibrante bien éloignée du coeur des ténè­bres auquel 1’A’frique cen­trale est associée. Dans le cadre de la rencontre à Lyon, l’expérience avec les personnes du troisième âge et sur d’autres front antérieur avec les enfants ex-soldats a été bénéfique pour ces deux plasticiens.

Dieu Merci Monga Monduka/Potentiel