Peu d’in­dividus et entités sanction­nés ont modifié leurs activi­tés par rapport à la liste ori­ginale dressée en novem­bre 2005. En conséquence, des demandes investigatrices faites par le groupe sont souvent ignorées parce que des sanctions encourues sont inefficaces.

Le groupe a reconnu encore une fois que la source de financement des opérations de guerre à l’Est du pays demeure l’exploita­tion, le commerce et le transport des ressources naturelles. Les intérêts éco­nomiques étroitement mé­langes des groupes armés illégaux avec ceux des entreprises légitimes et des populations locales ne per­mettent pas une de limitation claire à S/2007/423 entre les violateurs d’embargo et les acteurs légitimes.

Des violations flagrantes de l’embargo

En ce qui concerne l’aviation civile, le groupe d’experts a identifié le trans­port illicite des armes et munitions par des aéroports et des avions qui y atterris­sent dans la plus grande Illégalité. Le groupe d’experts a dressé une liste d’avions trouvés en République dé­mocratique du Congo et de leur statut.

Selon le groupe d’experts, il  est de la responsabilité du gouvernement légal en République démocratique élu qui est entièrement légal en République Démocratique du Congo pour améliorer la situation sur la  circulation des biens, sur les normes en matière d’aviation civile, sans oublier l’exploitation des ressources naturelles.

Le groupe des experts responsabilise également le gouvernement Gizenga de contrôler les besoins de son pays et de contrôler les do­maines qui nécessitent de l’aide. Il y a une abondance d’aide internationale poten­tielle qui inclut notamment le placement pour des amélio­rations techniques et admi­nistratives. Il est du devoir du gouvernement, estiment les experts, de demander cette aide. Le gouvernement, poursuivent les ex­perts, est maintenant en position stratégique de choi­sir entre lutter d’une façon efficace contre la violence ou permettre que la vio­lence, la corruption et l’ab­sence de la loi, continuent à gêner le développement du pays et de sa population.

(Ern.)

L’Avenir