Les rideaux sont tombés la semaine dernière au Parc de la Tête d’Ora Lyon, en France, sur l’exposi­tion organisée dans le cadre des « Dialogues en Humanité ». Durant ces quelques jours, les plasti­ciens congolais et français, Daniel Kambere et Claude Tourtet ont formé un duo plein d’imagination. Il suf­fisait de regarder leurs toiles pour le sentir et s’en convaincre. Les lyonnais les ont vues. Et puis, ils ont réagi. Aussi,  il n’était pas simplement question d’une exposition, la rencontre à Lyon avait prévu des ateliers des peintures.

Daniel Kambere et Claude Tourtet, un duo émergent. Ils sont humanis­tes et ils n’ont pas froid aux yeux, ils sont à l’écoute des choses et des êtres. Allez à la rencontre de leurs oeuvres, c’est imman­quablement ouvrir le sé­same d’un temple de cou­leurs et d’émotions qui vous invite à l’amour, la paix, la tolérance. Leurs toiles ex­priment toute la poésie de l’existence.

L’art pour l’art, c’est bien. Mais l’art pour la bonne cause c’est mieux. Les trois jours d’ateliers ont permis aux plasticiens de mettre leurs savoirs au profit des per­sonnes de troisième âge (Ong ; Des petits frères des pauvres), etc. Echange jugé fructueux par les par­ticipants qui, en toute li­berté, ont réalisé des oeuvres qui ont été accro­chées sur les arbres faisant la verdure du Parc de la Tête d’Or.

Selon Daniel Kambere, le paysage artis­tique était visible dans diverses toiles. Chaque paysage inspiré par une même réalité, présentait quelque chose de plus. Il y avait dans chaque tableau autre chose que dans une photo­graphie.

Edifié, le public lyonnais a exprimé toute sa joie. Des témoignages en­courageants comme ceux des sociologues et philoso­phes ont été enregistrés. Par ailleurs, Daniel Kambere a été marqué par la performance de l’athlète français, Riyad Salem, champion du monde de natation et trois fois cham­pion du monde en basket­ball fauteuil en équipe na­tionale française. En lui, coule un espoir de vie mal­gré ses handicaps physi­ques. L’athlète contribue à l’humanité grâce à ses per­formances. L’exposition à Lyon a connu un succès considérable. Les oeuvres ici exposées seront présen­tées dans un autre lieu qui reste à préciser.

Dieumerci Monga Monduka/Le Potentiel