Les mandataires des entreprises publiques qui sont déboussolé par la nouvelle méthode de recrutement qui ne leur laisse pas beaucoup de chance de conserver leur fauteuil.
Au moment où le Comité de pilotage de la réforme des entreprises publiques (Copirep) procédait à l’enregistrement des candidats mandataires dans la cadre de la nouvelle philosophie de la gestion du Portefeuille public défini par le Gouvernement Gizenga, certains membres de ces comités de gestion, dans l’espoir de contourner l’épreuve du test et de garder leur poste, laissant leurs entreprises sans maître, se sont rués à Kisangani où il était organisé les festivités marquant le 47ème anniversaire de l’indépendance du pays.
Ils étaient visiblement motivés par l’unique dessein de circonvenir le Chef de l’Etat pour. Leur maintien aux postes qu’ils occupent actuellement et qu’ils sont désespérés de quitter à l’issue de ce test « redoutable et ô combien honni » organisé par la faute de « cette femme qui empêche les gens de tourner en rond » comme si c’est elle qui va « arranger » ce « foutu pays ».
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De leur quête-villégiature à Kisangani, la moisson est nulle, constate-t-on, car, le Chef de l’Etat fut « hors de leur atteinte et ils sont revenus des plus bredouilles ». Ayant épuise leur arsenal des quolibets sur la faiblesse de la procédure du recrutement, et après l’échec de Kisangani, il est indiqué que grand nombre d’entre ces messieurs ont de problèmes sérieux de complexion pour avoir perdu et des sous et de l’espoir mais ce qui est évident, ils sont devenus champions devant l’Eternel dans la campagne de sape contre le processus de recrutement et mettent des moyens pour faire annuler cette « foute procédure ».
Ne manquant pas d’ingéniosité, certains mandataires sortants s’appuient sur des chimères pour être maintenus.
C’est ainsi qu’ils font multiplier par personne interposée des déclarations publiques d’une certaine catégorie de personnes pour leur maintient ; ils font faire des banderoles vantant leur qualité managériale au grand désespoir des travailleurs.
De toute manière, les travailleurs dans certaines entreprises menaceraient d’empêcher ces mandataires de revenir même s’il se fait qu’ils aient réussi au test non pas parce qu’ils auraient des problèmes personnels avec eux mais à cause de leur mauvaise gestion qui, pour la plupart de cas, a « tué » les entreprises.
Ces travailleurs préfèrent qu’autant qu’a disparu la « fameuse 1 plus 4 » que disparaisse cette génération des gestionnaires qu’elle avait enfanté. Toute fois, le test est un bémol pour ces travailleurs qui peut se révéler comme un obstacle aux rêves de ces mandataires qui ne laisseront pas de bons souvenirs derrière eux.
En sondant l’opinion dans quelques entreprises publiques sur les bons mandataires, il ressort que les comités de gestion de l’Ogefrem, de l’Onatra, de l’Ofida, du Fpi (effet Mabunda ?) et de la Rvm font exception en tant que respectueux des règles managériales et compétences mais, qui malheureusement vont impitoyablement passer les fourches caudines du les continuer leur action au mieux intérêts de leurs entreprises autrement ils vont devoir celles-ci entre d’autres mains.
Expertes ? Telle est la question déterminant le point faible de la procédure où ses contempteur leur diatribe et formulent le vœu q’elle échoue et cède la place à l’option politique pour qu’ils se retrouvent.
Herman Ambalu/Uhuru
Last edited: 18/07/2007 17:13:50