C’est un texte de l’écrivain danois Hans Christian Anderson. Réalisé sous forme musicale, ce film est l’unique du genre à rendre hommage à la rumba congolaise. Ses acteurs sont essentiellement des musiciens congolais.
Le réalisateur congolais Mweze Dieudonné Ngangura a annoncé, au cours d’un point de presse à la Salle du Collège Boboto, la sortie nationale de son dernier long métrage : « Les habits neufs du Gouverneur ».
Le film a fait sa sortie officielle le vendredi 13 juillet dans une soirée de gala au club « Atmosphère » et le 15 juillet au salon Lubumbashi pour une projection VIP du Grand Hôtel de Kinshasa.
Puis, ça sera pendant tout ce mois de juillet 07, tour a tour à la salle de promotion et su club des résidents de l’Unikin (respectivement les 14 et 16) au Ciaj Ndjili le 17 ,au Cinépolis du 17 au 20, chez le Marabout Théâtre sur l’avenue Karonge à Lemba Terminus (22) et à l’Ecurie Maloba de Bandal (24). Après le film va être projeté à l’intérieur du Congo ; notamment à Lubumbashi, Kisangani, Goma et Bukavu.
C’est un texte de l’écrivain danois Hans Christian Anderson le 18ème siècle. Réalisé sous forme d’un conte musical, ce film est unique du genre a rendre hommage à la Rumba congolaise.
Ses acteurs sont essentiellement des musiciens congolais : Lutumba Simaro, Papa Wemba, Adolphe Dominguez, Emeneya Kester, Reddy Amisi, Kunda Sisters, Madilu System, Bibiche Sasa, Dakumuda, Maray-maray, Barly Baruti sans oublier les personnages principaux Félix Wazekwa, Marie Misamu et Bébé Tshianda et l’arrangement musical assurée par Alain Prince Makaba.
Un film qui révèle l’autre face cachée de nos musiciens capables de s’adapter à n’importe quelle scène ! Durant une heure et demi de projection, le public est confronté à un dialogue musical et instructif sur la citoyenneté, l’unité et la paix des cœurs. La narration au sens propre est inexistante.
Mais pourquoi le réalisateur s’accroche à ce conte musical : « Je crois que de tous les problèmes que rencontre le Congo, seule sa musique est restée exploitable et sans frontières. Cette richesse nous a permis d’exister et d’être respectés à travers le monde. « De l’utilisation de stars connues de notre musique : « Un musicien a déjà un côté acteur en lui.
Il est tout le temps confronté à un public nombreux sur scène et est donc habitué à la pression. Alors que nos comédiens issus de l’Ecole des arts et des spectacles sont rarement utilisés par manque de production en Rdc ».
De la thématique, Ngangura appuie : « C’est un film à la fois poétique et contemplatif. Son message essentiel appelle à l’oubli de la haine et à la culture de la paix, l’amour du prochain. C’est un sujet universel qui ne vise aucun pays en particulier. Il s’attaque aux conflits ethniques qui sont devenus courant tant en Europe qu’en Afrique ».
Eddy Kabeya/Le Phare
Last edited: 16/07/2007 17:21:52