Digitalcongo.net 3.0

Home
Bonjour | 02/12/2008 3:21 | English Make DC Home page | RSS feed

Actualite RDC

International

Services

NEWSLETTER 'Basango'
CONNEXION Nom d'utilisateur Mot de passe Rappellez-moi | Vous avez oublié votre mot de passe? | Déjŕ inscrit?
Les pressions se font fortes autour de la désignation des nouveaux mandataires appelés à la gestion des entreprises publiques au point que la ministre du Portefeuille doit user de la fermeté pour éviter les injonctions déplacées. La concerne, Jeanine Mabunda, ministre du Portefeuille ne veut rien entendre. Cette femme que d’aucuns présentent comme une dame de fer, tient à ce que cette fois au moins, le Portefeuille de l’Etat soit géré par des hommes ayant le profil de véritables managers. Elle y refuse que les entreprises publiques dont la plupart se trouvent dans un mauvais état, soient partagées entre les hommes politiques dont on connaît les appétits gloutons. Et dont la bonne gouvernance est leur dernier souci. De, ce fait, la ministre Mabunda ne fait que traduire la préoccupation du Premier ministre qui tient lui aussi à ce que ces entreprises ne tombent pas sous la férule des leaders des partis politiques.Pour elle, répartir les postes entre les leaders politiques équivaudrait à perpétuer la logique des composantes et entités qui avait conduit à la désignation des mandataires sortants.

Par ailleurs, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international n’ont cessé, ces dernières années, de se préoccuper de la situation des entreprises de l’Etat congolais. Pour ces deux institutions financières internationales, nombre d’entreprises devraient même être privatisé.

Si l’on veut en obtenir un quelconque redressement. Dès lors, même si le gouvernement a jusqu’à présent refusé de se soumettre à cette exigence, il ne pourrait être question de laisser la gestion des entités économiques à des hommes et des femmes qui ont brillé par une moralité douteuse dans la gestion des postes qu’ils ont occupés. L’apport financière desdites entités est vivement attendu pour équilibrer le budget de l’Etat pour l’exercice 2007 dont plus de la moitié de la moitié devra être financée par l’Etat lui-même.

A ce jour, la situation en est là. Les uns se battent, avec leurs documents, revoient même des cours et des notes pour espérer occuper un poste dans le comité de gestion d’une entreprise. Les politiciens, eux, boudent. Qui du gouvernement et de la classe politique aura le dernier mot dans cette affaire? Difficile, pour l’instant de répondre à cette question. Les prochains mois nous en diront plus. En attendant, place aux dossiers à déposer à la Copirep.

Flash info plus

Last edited: 04/07/2007 18:20:23

Avenue Kabasele Tshiamala No 21 (Ex. Avenue Flambeau No 4)
Kinshasa/Gombe, RD Congo
E-mail: lettres@digitalcongo.net, relapub@digitalcongo.net
Tel.: +2438941010; Fax.:+1 801 665 1067