Entreprises publiques, «Grogne à l’AMP et au Palu», affiche en manchette FORUM DES AS dans son édition de ce mardi matin.

Le confrère de l’avenue Tombalbaye rapporte qu’une crise latente couve au sein de la Majorité. Elle tire ses origines du recrutement - ouvert à tous – des mandataires publics.

Une option qui est loin de plaire à tous les sociétaires de la coalition au pouvoir à Kinshasa.

Même au cœur de la majorité, à savoir au Pprd et au Palu, des voix s’élèvent pour relever le côté négatif de la formule. Laquelle serait perçue comme un déni de compétence au niveau de la majorité. Certains ténors de la coalition s’interrogeant à haute voix sur le bien fondé du recrutement alors que les différents partis au pouvoir disposent des cadres compétents ayant concouru à la victoire de Joseph Kabila pour gérer et rendre compte.

Dans un article publié en encart et intitulé : «Godefroid Mayobo calme les esprits», le même journal donne la position du porte parole du Premier ministre sur ce sujet délicat.

Ce dernier précise que les entreprises sont des instruments du gouvernement. «Les conditions n’ont pas pour but de freiner l’épanouissement de ceux qui appartiennent à la coalition majoritaire».

Dans le même registre, L’AVENIR titre à la Une : «On a fini de partager le gâteau».

Le confrère note que l’option «recrutement» levée par le gouvernement pour sélectionner selon leurs compétences, les candidats à la gestion des entreprises du portefeuille suscite un grand engouement, mais est très critiquée par ceux qui estiment que le pays doit tout.

L’AVENIR signale que l’on retrouve ces prédateurs dans l’entourage politique où ils tirent les ficelles de leur combat sournois sous des prétextes fallacieux ; ils ignorent qu’au sein du peuple congolais la notion de «partage du gâteau» est désormais périmée.

Gizenga a conçu, Kabila a approuvé et il ne reste qu’à Jeannine Mabunda, ministre du Portefeuille, et au Copirep d’exécuter la sentence au nom de l’efficacité managériale, loin des frasques du népotisme.

LE PHARE table sur les grands enjeux du quinquennat Kabila et titre : « J. Kabila : son combat est à l’Est ».

Pour le confrère de l’avenue Lukusa, il sera difficile au Président de la République de déployer ses chantiers et de les achever si la situation sécuritaire n’est pas maîtrisée afin de ramener la population au travail et d’attirer les investisseurs.

C’est le premier et même l’unique chantier de Joseph Kabila dans cette partie de la République.

LE PALMARES annonce que « Bundu dia Kongo tente de se rapprocher du gouvernement ».

Au cours d’un point de presse tenu le samedi dernier à l’espace Matonge à Bruxelles, le représentant de Bundu dia Kongo, a annoncé l’intention de son mouvement politico-religieux de dialoguer avec le gouvernement.

Au sujet des événements sanglants survenus le 31 janvier et le 1er février derniers dans le Bas-Congo, il a laissé entendre que le chef de l’Etat, J. Kabila, n’y était pas commanditaire.

UHURU rapporte que «Le Conseil de sécurité (est) en visite à Kinshasa».

La délégation des membres du Conseil de sécurité des Nations unies va, au cours de son séjour au Congo-Kinshasa, aborder les questions de la sécurité, de la consolidation de la démocratie et celles relatives au respect des droits de l’homme et du droit humanitaire international, affirme ce journal.

Cette énième visite marque, une fois de plus, l’engagement des Nations unies aux côtés du peuple et des dirigeants congolais dans la consolidation de la paix, des institutions démocratiques et de l’Etat de droit.

LA REFERENCE PLUS revient sur l’affaire de la poudrière des Fardc qui a explosé à Mbandaka et signale que « Chikez Diemu annonce des sanctions très sévères dans l’armée », dans l’hypothèse d’un sabotage.

La consoeur rapporte qu’une délégation du gouvernement a été dépêchée au secours du gouverneur de l’Equateur complètement débordé.

Théodore Ngangu/MMC