Quid du folklore dans le développement culturel en Rdc ?
Kinshasa, 18/06/2007 / Culture
Pour preuve, à chaque manifestation publique, les groupes folkloriques sont mis en compétition en vue d’y donner une nouvelle coloration.
Pour un développement rapide, dans tous les contextes, de la démocratie naissante, le gouvernement a rendu public dernièrement, les attributions de chaque ministère. Celui de la Culture et Arts, à l’instar de tous les autres, a aussi reçu sa part de contributions dans ce quinquennat qui a mission de replacer la Rdc sur orbite.
Grâce à cette répartition, chaque secteur de la vie nationale est interdit de croiser inutilement les bras et d’attendre que d’autres branches aussi vitales qu’elles, fassent tout à sa place.
En ce qui nous concerne, nous certifions que le secteur de la culture semble être le plus complexe du fait qu’il traduit le comportement de l’homme congolais près d’un demi siècle après notre accession à la souveraineté nationale et internationale. C’est la raison pour laquelle, chaque entité provinciale ne cesse d’aller en guerre contre toute obstruction qui tendrait à se manifester sur son chemin.
Pour preuve, à chaque manifestation publique, les groupes folkloriques sont mis a compétition en vue d’y donner une nouvelle coloration. L’occasion se manifeste clairement du fait qu’en pareille circonstance, chaque groupe représentatif de chaque province, s’emballe dans une sorte de recul dans le temps, à commencer par l’accoutrement des artistes qui se présentent sur scène avec des tambours, des sifflets, des raphias, des peaux de bêtes féroces dont notamment le lion, le léopard, le tigre l’hyène, le renard, le boa etc. C’est dans ce contexte également que les danseurs et danseuses s’enveloppent dans un ensemble de couleurs significatives en vue de mieux extérioriser leurs appartenances ancestrales.
(Ern.)
Masani Selo/ Le Palmarès
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