Ouverture à Kinshasa d’un atelier sur le développement du secteur de la banane en Rdc
Kinshasa, 14/06/2007 / Economie
cet atelier va contribuer au développement d’une stratégie multisectorielle pour des investissements dans le secteur de la banane et de la banane plantain.
Le ministre de la Recherche Scientifique et Technologique, Sylvanus Mushi Bonane, a ouvert mardi, à l’alliance belgo-congolaise, à la Gombe, en présence du ministre d’Etat à l’Agriculture François Joseph Mobutu, un atelier sur le développement du secteur bananier afin de donner des solutions au déficit de production agricole en République Démocratique du Congo.
Les experts venus du secteur public, des centres internationaux et régionaux de recherche agricole, les donateurs du secteur agricole en RDC et secteur privé vont se pencher sur les contraintes à la base de la baisse de production de la banane au pays, affirme-t-on. Il s’agit notamment de la dégénérescence de certaines variétés, de la baisse du rendement à l’hectare, de la diminution des superficies emblavées ainsi que de la prolifération de certaines maladies et des ravageurs, a indiqué le numéro un de la recherche scientifique.
Sylvanus Bonane a souhaité voir la recherche se développer pour la mise au point d’autres variétés performantes de la banane capable de résister contre certaines maladies et des ravageuses. Pour sa part, le ministre en charge de l’Agriculture a insisté sur le développement de la recherche et de la formation pour atteindre les objectifs de la sécurité alimentaire.
Un budget conséquent non seulement pour l’agriculture mais aussi pour la recherche permettrait de parvenir au développement tant souhaité par tous en RDC. En outre, il a émis les vœux que le budget 2008 du gouvernement soit conséquent dans le secteur de l’agriculture pour des résultats probants.
Car un secteur comme l’agriculture peut donner la possibilité d’atteindre des résultats à moyen terme. Cet atelier va contribuer au développement d’une stratégie multisectorielle pour des investissements publics et privés dans le secteur de la banane et de la banane plantain afin d’assurer la sécurité alimentaire, l’amélioration du revenu agricole et éventuellement des gains sur l’exportation.
Les travaux ont connu une forte participation des experts de l’Institut national pour l’étude et la recherche agronomique (INERA) de la Bioversity International, de la FAO, de l’Union Européenne, de l’USAID, du SECID et du secteur privé, rappelle-t-on en ajoutant qu’après le riz, le blé et le maïs, la banane est l’une des plus importantes cultures vivrières dans le monde.
Acp
Last edited: 14/06/2007 12:56:03