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Bonjour | 07/09/2008 17:48 | English Make DC Home page | RSS feed

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Le rapport des Nations unies, confirme que, vers fin 2006, 21.000 PVV étaient sous traitement antirétroviral et qu’en 2007, le nombre de PVV nouvellement mises sous traitement enregistre un ralentissement inquiétant. Un récent rapport des Nations unies a estimé à environ 11% seulement le nombre de personnes vivant avec le Vih/Sida (PVV) ayant besoin et effectivement accès à un traite­ment antirétroviral en RDC. Malgré les efforts fournis par des ONG nationales et internationales oeuvrant sur place, le trai­tement reste insuffisant par rapport aux besoins. Le rapport des Nations unies confirme que, vers fin 2006, 21.000 PVV étaient sous traitement antirétroviral et qu’en 2007, le nom­bre de PVV nouvellement mises sous traitement enregistre un ralentissement inquiétant. Pour remédier à cette situation l’organisation médicale internationale Médecins sans Frontiè­res (MSF) appelle tous les acteurs de la lutte contre le Vih/Sida en République démocratique du Congo à redoubler d’ef­forts pour que davantage de personnes vivant avec le Vih/Sida (PVV) puissent recevoir une prise en charge médicale.

La Coordinatrice du Projet Sida de Médecins sans frontières Belgique (MSF) à Kinshasa, Dr Anja De Weggheleire, a réagi face à cette situation alarmante. Elle estime également que trop peu de personnes vivant avec le Vih/Sida reçoivent un traitement antirétroviral en RDC. Un trai­tement qui, pourtant, ajoute-elle, prolonge et améliore considéra­blement leur vie.

A cet effet, elle a lancé un appel à l’endroit des bailleurs de fonds afin de financer davantage ce genre de projet. « Aujourd’hui, les bailleurs de fonds doivent envoyer un si­gnal fort aux acteurs de la lutte contre le Vih/Sida en assurant les financements pour permet­tre une continuité et un bon fonctionnement des programmes, mais aussi en s’engageant à poursuivre leurs efforts dans les années à venir. Cela est nécessaire pour éviter que les pa­tients interrompent le traitement antirétroviral, ce qui peut provoquer des résistances au traitement, mais aussi pour as­surer une prise en charge meilleure et cohérente », a-t-elle renchéri.

res dans Ia prise en charge gb­bale des PVV, y compris Ia mise sous traitement antirétroviral. Ces centres de sante sont Elonga géré par I’Armée du Salut a Masina; Bondeko géré par le B.D.O.M a Kalamu et Mfinda géré par le ministère de Ia Sante a Ngaliema. Aujourd’hui, 535 PVV au total suivent un traite­ment antirétroviral au sein de ces trois structures partenaires.

L’accès gratuit au traitement s’impose

En RDC, le pouvoir d’achat de la population ne permet pas souvent aux malades de s’acquérir ces produits, d’où le faible taux d’accès aux traite­ments.

Selon MSF, la barrière fi­nancière reste un obstacle majeur et peut aussi avoir des con­séquences catastrophiques lors­que les patients sont contraints d’interrompre leur traitement, faute de moyens. Ainsi, cette or­ganisation internationale offre une prise en charge globale gra­tuite, y compris les analyses en laboratoire. C’est une mesure nécessaire pour permettre non seulement l’accès au traitement mais aussi un suivi correct et ef­ficace du traitement par le patient.

(Yes)

Nadine Kavira/Le Potentiel

Last edited: 29/05/2007 17:56:11

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