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Tout en luttant contre le chômage en Rdc, la société minière «Chemicals of Africa» (Chemaf) basée au Katanga et qui a apporté la haute technologie de pointe dans le secteur minier congolais prêche par l’exemple en ce qui concerne le respect du Smig. Et le gouverneur du Katanga s’en est rendu compte. Le gouverneur de la province du Katanga a effectué la ronde des entreprises minières de sa province pour se rendre compte de la façon dont les responsable de ces entreprises gèrent leur personnel et surtout, s’assurer de l’application adéquate du Salaire minimum interprofessionnel garantie (Smig) d’au moins 100 $ US imposé par l’autorité urbaine. Rappelons que ce SMIG d’au mains 100 $ US doit être de stricte application comme le veut Moïse Katumbi au Katanga, notamment dans les entreprises minières de sa province. L’autorité urbaine a bouclé sa ronde au groupe minier Chemaf que dirige M. Chiraz. Et cette fois là le chef de I’Exécutif provincial du Katanga avait dans sa suite quelques membres de son gouvernement. A l’issue de cette tournée, le gouverneur de la province, Moïse Katumbi Shapwe, a fait un constat amer dans quelques entreprises minières visitées, où les employeurs n’avaient jusqu’alors pas appliqué  le SMIG de 100 $ US. Les travailleurs effectuent des travaux sans tenues adéquate et dans les conditions moins Sécurisantes.

Qu’à cela ne tienne, l’exception a été faite, tout de même à la société Chemaf où le Smig est de stricte application car les agents effectifs touchent plus de 100$ US et même au-delà, selon leurs qualifications. Le gouverneur de la ville s’est dit très satisfait de la façon dont gère son personnel l’homme d’affaires Chiraz Virji. Il a émis le voeu de voir cet élan se poursuivre et faire tâche d’huile au Katanga.

Quand Chemaf conquiert le marché des mines au Katanga !

De sources dignes de foi, il nous revient que cette filiale du groupe Shalina n’a pas des concurrents à l’heure actuelle au Katanga. Elle a déjà investi des centaines des millions de dollars américains. Chemaf consacre en RDCongo – une première - une technologie de pointe, à savoir celle dite SX-EW (Solvant Extraction et Electrolyse), en vogue sous d’autres cieux.

A la différence d’autres investisseurs au Katanga, Chemaf appuie ses investissements avec un gros volet économique et social. Rien donc à voir avec les autres investisseurs dits «artisanaux», «héritiers» ou encore simplement «fantômes», qui pullulent pourtant sur le terrain, dans la province.

Ainsi, Chemaf  permet, par exemple à l’Etat congolais de fixer ses droits et taxes grâce aux exportations de minerais ramenés à 45 ou 55 % de teneur en cuivre et en cobalt, sous forme de carbonate. Cette valeur ajoutée réalisée par Chemaf est nettement en contraste avec les autres exploitants qui exportent le brut  congolais de teneur de loin inférieure.

Ce qui attire en outre l’attention sur Chemaf, c’est sa contribution sur le chiffre d’affaires ainsi que sur la rémunération de ses quelque  500 membres du personnel dont l’Etat est bénéficiaire via la Direction générale des Impôts (DGI), l’Office congolais de contrôle (OCC), la Société nationale d’assurance (SONAS), la Société nationale des Chemins de fer (SNCC), etc.

Prise en charge efficace

Au plan social, on renseigne que Chemaf a créé plus d’un millier d’emplois indirects. Près de 6.150 compatriotes (employés et membres de familles qui jouissent d’une facture médicale estimée en moyenne à 100.000 USD par an ainsi que des frais de scolarité évalués à 10.000 USD).

Chemaf ne s’arrête pas au non respect du Smig. Sa main d’oeuvre, abondante par ces temps de crise, est gratifiée annuellement de quelque 1.500.000 kgs de farine, au titre de don de la part de l’employeur. Les efforts de la Haute direction ne s’arrêtent pas à ce niveau. Déjà, elle s’est lancée dans la construction des maisons.

Aussi bien à Kinshasa qu’au Katanga, les agents sont en voie de se les approprier suivant des contrats de location – vente. A proximité, le souci visé est par ailleurs de l’érection des centres de santé ainsi que de la réhabilitation des écoles qui sont en même temps équipées en infrastructures adéquates.

Le cas des écoles primaires du Camp Vangu et Sainte Marie à Lubumbashi est cité en exemple. Ce volet social animé par «Chemaf» s’étend tout autant dans le domaine des sports. L’US CHEMAF HATARI existe et comprend des équipes de football dans diverses catégories : minimes, cadets, juniors, seniors et loisirs. Ce qui n’empêche pas le patronat de l’entreprise d’accorder son soutien matériel et financer au sport national, à travers des formations sportives telles que Mazembe et Lupopo. Enfin, dans le lot des actions sociales entreprises par la filiale du groupe «Shalina», force est de relever la réhabilitation des routes, des cimetières ainsi que la construction des bornes-fontaines. « Developping African Potential ». Tel est le slogan de Chemaf. Traduisez : « Développer le potentiel africain ». Tout le personnel est acquis à cette cause, derrière son patron, SHIRAJ Virji. Dans le livre d’or de Chemaf.

Celestin Lutete/MMC

Last edited: 26/05/2007 13:58:26

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