Le partenariat entre la RDC et la BAD s’est élargi dans d’autres domaines, notamment, la réinsertion des enfants soldats, le développement de l’énergie électrique, et le projet lié à l’électricité, à la consommation et à l’exportation.
Le ministre des Finances, Athanase Matenda Kyelu, a qualifié les relations entre la Banque Africaine de développement (BAD) de cordiales, au cours d’un point de presse dimanche en son cabinet. Le ministre Matenda a saisi cette occasion pour faire la restitution des travaux de la 42ème assemblée annuelle de cette institution financière africaine qui s’est tenue du 15 au 18 mai à Shanghai, la capitale économique chinoise.
Faisant une brève présentation de la BAD, le chef de la délégation gouvernementale de la RDC à ces assises a indiqué, qu’elle est une institution panafricaine de finance regroupant 55 membres africains et 22 autres membres (pays et institutions) non africains, dont la Chine.
Evoquant les rapports entre la RDC et la BAD, le ministre Matenda a souligné qu’en 2002, un premier programme a été signé entre la RDC et la BAD qui a porté essentiellement sur le soutien du programme d’urgence de réhabilitation et de reconstruction des infrastructures socio-économiques, mais il y avait aussi un volet important en ce qui concerne le renforcement des capacités dans la gestion macroéconomique.
Un certain nombre de situation a été liquidé par rapport à ce premier programme 2002-2004, pour une enveloppe d’environ 322 millions USD pour couvrir les aspects sociaux, agriculture, infrastructures et de transport.
Aujourd’hui, la RDC a déjà débuté le deuxième programme avec la BAD, qui se déploie au sein d’un document intitulé : « Document des stratégies pays, accès sur les résultats » d’une valeur de 182 millions USD, avec comme objectifs améliorer les conditions sociaux économiques des populations rurales, mais aussi, la réduction de la pauvreté dans les milieux urbains et périurbains. Le deuxième objectif : la promotion de la bonne gouvernance ; la création d’un environnement favorable au secteur privé.
Les conditionnalités liées à ce programme sont : le parachèvement du Document stratégique pour la réduction de la pauvreté (DSRP) mais aussi un bon comportement par rapport à la manière dont la RDC gère les ressources PPTE. Le partenariat entre la RDC et la BAD se poursuit dans d’autres domaines : réinsertion des enfants soldats, le développement de l’énergie électrique, et le projet lié à l’électricité, à la consommation et à l’exportation (100 millions BAD sur 300 millions montant global.
Explicitant le point relatif aux relations cordiales entre la RDC et la BAD, l’orateur du jour a indiqué que la RDC n’a pas de retards vis-à-vis de ses obligations, il a cependant regretté le fait que malgré cela, le taux de réalisation de tous ces projets reste faible, à cause du dysfonctionnement de notre pays pendant les années passées... ce que le taux d’absorption reste faible. C’est donc là, s’est-il exprimé, l’une des préoccupations actuelle du ministère des Finances.
ACP
Last edited: 21/05/2007 18:38:32