La sous-région d’Afrique centrale, avec ses 650 mille GWH/an et son plus grand potentiel hydroélectrique africain, est malheureusement la partie la moins électrifiée de toutes les sous-régions d’Afrique.

Une mission américaine comprenant des représentants du gouvernement, de l’USAID et des partenaires du secteur énergétique a visité récemment le barrage d’Inga, au Bas-Congo.
Conduite par l’administrateur-délégué général a.i. de la SNEL, Daniel Yengo Massampu, la mission avait pour but de s’informer sur le problème que rencontre la SNEL dans le cadre de la reconstruction nationale et les opportunités que cette entreprise d’Etat peut offrir aux partenaires extérieurs dans le domaine de la coopération multilatérale.
Le secrétaire permanent du PEAC (Pool énergétique de l’Afrique centrale), Bruno Kapandji, à qui l’USAID apporte une assistance technique depuis 2005, avait fait partie de la délégation. Il convient de signaler que le PEAC, par son expertise, est la réponse appropriée à la sous électrification et aux déficits chroniques d’énergie électrique en Afrique centrale. Cette sous-région, avec ses 650 mille GWH/an soit le plus grand potentiel hydroélectrique africain est malheureusement la partie la moins électrifiée de toutes les sous-régions d’Afrique. Parmi les projets régionaux d’échange d’énergie pour sécuriser l’Afrique centrale, on peut retenir le projet d’interconnexion Inga-Kabinda-Pointe Noire dont les financements sont déjà disponibles.
L’administrateur-délégué général a.i. de la SNEL, a, au cours du déplacement, procédé au lancement des travaux du placement de nouveaux disjoncteurs H.T, les anciens hors normes étant l’une des causes du black-out. Les nouveaux disjoncteurs faciliteront ainsi le trafic de l’énergie électrique au départ du site d’Inga jusqu’au poste de Kwilu, en répondant favorablement aux éventuelles décharges électriques. Le tronçon Kwilu-Kimwenza fera la prochaine étape.
Acp
Last edited: 16/05/2007 14:24:44