Selon l’organisation Mondiale de la Santé, les décès par le paludisme sont souvent plus nombreux dans la période qui suit un conflit, une guerre ou une catastrophe naturelle, ceux dus à la situation d’urgence proprement dite.
Les décès par paludisme sont souvent plus nombreux dans la période qui suit un conflit, une guerre ou une catastrophe naturelle, que ceux dus à la situation d’urgence proprement dite, révèle l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un rapport ad hoc parvenu vendredi à l’ACP.
Selon la source, les décès par le paludisme ont été plus nombreux en Sierre Leone au cours des huit dernières années de conflit que ceux consécutifs à des traumatismes. On estime que chaque année, à plus de 300 à 500 millions de cas, et à plus de 1,5 à 2,7 millions de décès. Cette maladie est l’une des causes de 90% des cas des décès d’enfants de moins de 5 ans en Afrique. Un certain nombre d’organisations opérant dans le cadre de situations d’urgence sont réunies, actuellement à Genève, au siège de l’OMS pour établir un plan d’action, en vue d’améliorer les mesures de lutte antipaludique pendant et après les urgences.
Au delà des conflits et catastrophes naturelles, le paludisme est aussi imputable à des facteurs, dont la résistance accrue aux médicaments antipaludiques, aux changements climatiques et aux mouvements de population, rappelle-t-on.
(Yes)Acp
Last edited: 30/04/2007 15:42:24