Selon un document PNUD, la pollution, les sécheresses, la pauvreté, la guerre de 1998 à 2003, et la croissance urbaine chaotique ont constitué les grands obstacles pour l’approvisionnement en eau potable dans les différentes provinces de la Rdc.
Environ trois quart de provinces de la RD Congo ont acquis un sérieux retard sur le plan de développement de l’accès à l’eau potable, indique un document du PNUD dans son rapport du développement mondial humain 2006 parvenu lundi à l’ACP.
Selon le document, la pollution, les sécheresses, la pauvreté, la guerre de 1998 à 2003, et la croissance urbaine chaotique ont constitué les grands obstacles pour l’approvisionnement en eau potable dans les différentes provinces de la RDC. La ville province de Kinshasa n’est pas épargnée souligne le document sur le plan de développement de l’accessibilité à l’eau potable citant notamment les quartiers de Mpasa, de Bibua, du Tchad, de Banza-Lemba, de Maluku, de Kingabua-village, de Lemba-Imbu, de Kinsuka, de Kimbuala, de Kikimi, ainsi que la commune de Kisenso. Ce rapport révèle que la RDC regorge de 25 % de réserves mondiales d’eau de source, mais seulement 48 % de sa population a l’accès à l’eau potable. Le manque d’eau potable tue plus que les conflits armés, souligne la même source.
L’Afrique subsaharienne ne parvient pas à maîtriser les questions en matière d’accessibilité à l’eau potable contenue dans les objectifs millenaires du développement (OMD), note le document, regrettant que, à ce jour, pour une population africaine estimée à 800 millions d’habitants, 300 millions sont privés de l’eau potable, 315 millions manquent des installations sanitaires de base.
ACP
Last edited: 28/04/2007 15:02:32