A l’issue de l’atelier, les participants ont formulé une série de recommandations notamment celle de voir l’Etat congolais faire preuve de volonté politique pour prendre en charge de manière effective le secteur de l’éducation.

Tout est bien qui fini bien. Ouvert le mardi 24 avril dernier, l’atelier national de réflexion sur les frais scolaire au cycle primaire a clôturé mercredi 25 avril ses travaux au salon Congo du Grand Hôtel Kinshasa. Deux moments forts ont marqué cette cérémonie, la présentation du rapport de l’atelier par le rapport général, M. Zénon Kipulu, et enfin l’allocution de clôture par Mme Olive Lembe Kabila. Il ressort du rapport de l’Atelier que plusieurs années des conflits armées ont entraîné la détérioration du tissu économique en Rdc, ce qui a entraîné un désengagement de l’Etat dans le financement de l’école congolaise de 25 % de participation au budget, nous sommes à 3, 5% à ce jour.
C’est cette situation qui aura pour conséquence « la prise en Charge de l’école par les parents ». Les participants ont constaté qu’alors que la Constitution consacre pour tout enfant congolais l’obligation scolaire, cette prise en charge bloque la route de l’école à plusieurs enfants. C’est ainsi que pendant deux jours, le gouvernement et les partenaires du secteur éducatif ont réfléchi pour trouver de voies et moyens d’abolir cette prise en charge.
A l’issue de l’atelier, les participants ont formulé une série de recommandations notamment celle de voir l’Etat congolais faire preuve de volonté politique pour prendre en charge de manière effective le secteur de l’éducation. Il a été recommandé au gouvernement de donner les salaires de décents aux enseignants et notamment de rendre opérationnel le fonds de promotion de l’éducation nationale.
Mme Olive Lembe Kabila a lancé un cri de coeur aux Eglises, au gouvernement, et aux partenaires sociaux qu’elle a invité à mettre en œuvre les recommandations formulées par les participants à ce dialogue nationale ».
SM/MMC
Last edited: 26/04/2007 16:59:03