Arrêtés depuis le 29 mars 2004, malgré les appels incessants des associations des droits humains, les trois hommes n’ont pas encore été libérés.
Il s’agit de l’Union interafricaine des droits de l’homme. Dans un communiqué rendu public depuis Ouagadougou, au Burkina Faso, cette organisation exige la relaxation pure et simple de ces officiers détenus depuis trois ans sans jugement dans la capitale de la République du Congo, rapporte radiookapi.net.
Les officiers concernés sont le major Germain Ndabamenya, le major Médard Mabuaka Inguende et le capitaine de police Boshe Ndalaumba. Ils ont été arrêtés depuis le 29 mars 2004. Pour l’Union interafricaine des droits de l’homme, ces officiers de la RDC détenus depuis par des services de renseignements militaires sont accusés d’intelligence avec une puissance étrangère d’atteinte à l’intégrité de la RDC.
Malgré les appels incessants des associations des droits humains, les trois hommes n’ont pas encore été libérés, a dénoncé le président de l’UIDH. Brahima Koné exige ainsi dans le communiqué lu à Brazzaville « l’ouverture d’une enquête indépendante » pour élucider « cette séquestration » et d’en identifier « les commanditaires aux fins de les juger ». L’UIDH, Prix Nobel de la paix 1997, compte les organisations de droits humains d’une trentaine de pays africains dont la RDC et le Congo Brazzaville.
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Last edited: 16/04/2007 14:25:43