Admettre la difficulté de la communication humaine sociale et culturelle ne constitue pas un obstacle à la mondialisation, au contraire, elle demeure la condition pour que demain celle-ci reste vivable, c’est- à- dire humaine.
« Car si les techniques de communication transportent de plus en plus d’informations, d’images, de sons, de données d’un but à l’autre, et de plus en plus vite, cela ne suffit ni à créer une culture, ni à susciter une conscience mondiale. C’est une chose de faire le tour du monde en 24h en avion et de « communiquer » par radio, satellite, télévision ou Internet, mais c’en est une autre de se comprendre ».
Transmettre n’est pas communiquer
Et pour se comprendre, affirme cette femme battante, il faut d’abord comprendre, « que l’on ne se comprend pas ». C’est justement dans l’expérience de cette incompréhension que réside la clef de la communication de demain, d’où l’importance des grandes langues de communication que constituent les langues internationales comme le français, l’anglais, etc.
Car, transmettre n’est pas communiquer et informer n’est pas synonyme de communication. C’est pourquoi si les systèmes d’information échangent des informations, les hommes, les sociétés, les cultures en revanche communiquent. Admettre la difficulté de la communication humaine sociale et culturelle ne constitue pas un obstacle à la mondialisation, au contraire, elle demeure la condition pour que demain celle-ci reste vivable, c’est-à-dire humaine.
La francophonie est tout simplement un des lieux privilégiés du rapport entre universalité et diversité culturelle. Créée en 1998, Mosaïque du Monde (Mom) est une association ayant pour objectif de permettre l’usage du multimedia à des fins pédagogiques, de solidarité internationale et d’éducation au développement. Présidente de l’association Mosaïque du monde, Koulayan milite pour la promotion de la langue française.
Dieumerci MONGA MONDUKA/Le Potentiel
Last edited: 12/04/2007 19:57:21